À quelle heure passe Section scientifique ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Section scientifique sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Le 22 juillet 2001, un témoin prévient la police d'un accident entre un vélo et une voiture. Une fois sur place, la patrouille constate que la jeune fille propriétaire du vélo, Karine Schaaff, a disparu. Les techniciens en investigations criminelles commencent les relevés sur place. Le département véhicule de l'IRCGN est saisi et vient sur place tenter d'élucider les circonstances de la collision. A partir de débris de verre provenant d'un phare de voiture, les experts tentent d'identifier le véhicule impliqué. L'identification de traces d'un produit lacrymogène ne laisse que peu d'espoir quant au sort réservé à Karine Schaaff, probablement enlevée.
Le 24 mars 2015, dans les Alpes, un A320 de la compagnie allemande Germanwings s'écrase en pleine montagne. L'avion qui reliait Barcelone à Düsseldorf transportait 150 personnes. L'identification des corps constitue une étape capitale pour être sûr de rendre les bons corps aux familles. En cas de telle catastrophe, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) doit pouvoir répondre rapidement aux interrogations des proches des victimes. L'autre axe de recherche prioritaire pour les scientifiques de la gendarmerie et ceux du Bureau d'enquêtes et d'analyses est bien sûr l'élucidation des causes de l'accident.
Le 11 janvier 2002, dans la Somme, la gendarmerie est appelée pour un accident de la circulation. Quand ils s'aperçoivent que la conductrice a disparu, les gendarmes comprennent qu'ils ont affaire à quelque chose de bien plus grave. La voiture d'Elodie Kulik est le point de départ des premières investigations. Les experts de la gendarmerie doivent d'abord comprendre ce qui est arrivé au véhicule. Le 12 janvier, le corps calciné de la jeune femme est retrouvé dans la campagne. Un autre axe d'enquête s'ouvre alors, les enquêteurs scientifiques espérant trouver des traces ADN. Ce n'est que vingt ans plus tard que l'ADN trouvé sur la scène de crime permettra d'identifier l'un des auteurs du viol et du meurtre d'Elodie Kulik. Pour rechercher son complice, les enquêteurs comptent sur l'enregistrement de l'appel téléphonique passé par la victime au moment de l'agression.
Le 24 mars 2015, dans les Alpes, un A320 de la compagnie allemande Germanwings s'écrase en pleine montagne. L'avion qui reliait Barcelone à Düsseldorf transportait 150 personnes. L'identification des corps constitue une étape capitale pour être sûr de rendre les bons corps aux familles. En cas de telle catastrophe, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) doit pouvoir répondre rapidement aux interrogations des proches des victimes. L'autre axe de recherche prioritaire pour les scientifiques de la gendarmerie et ceux du Bureau d'enquêtes et d'analyses est bien sûr l'élucidation des causes de l'accident.
Le 11 janvier 2002, dans la Somme, la gendarmerie est appelée pour un accident de la circulation. Quand ils s'aperçoivent que la conductrice a disparu, les gendarmes comprennent qu'ils ont affaire à quelque chose de bien plus grave. La voiture d'Elodie Kulik est le point de départ des premières investigations. Les experts de la gendarmerie doivent d'abord comprendre ce qui est arrivé au véhicule. Le 12 janvier, le corps calciné de la jeune femme est retrouvé dans la campagne. Un autre axe d'enquête s'ouvre alors, les enquêteurs scientifiques espérant trouver des traces ADN. Ce n'est que vingt ans plus tard que l'ADN trouvé sur la scène de crime permettra d'identifier l'un des auteurs du viol et du meurtre d'Elodie Kulik. Pour rechercher son complice, les enquêteurs comptent sur l'enregistrement de l'appel téléphonique passé par la victime au moment de l'agression.
Au mois d'avril 2003, la police est avertie de la disparition inquiétante depuis une semaine de toute une famille du Grand-Bornand. La piste de l'accident, d'abord privilégiée par les enquêteurs, ne débouchant sur rien, les techniciens en identification criminelle investissent le chalet de la famille Flactif. Les premiers éléments qu'ils recueillent font présager le pire. Le chalet étant très vaste et l'enquête délicate, les enquêteurs font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). La fixation de la scène de crime est la première priorité de ces spécialistes.
Le 23 octobre 2015, sur la commune de Puisseguin, en Gironde, un autocar percute un camion sur une petite route. Immédiatement, les deux véhicules s'embrasent. Dans l'heure qui suit, les équipes de l'Institut de recherche criminelle sont mobilisées. Comme pour le crash de la Germanwings, l'identification des victimes est un enjeu capital. Cette identification est rendue difficile par l'état des corps qui sont carbonisés. Un expert en accidentologie et un autre du groupe incendie sont du voyage. Leur rôle sera d'analyser la collision et de rechercher les causes de l'embrasement très rapide des deux véhicules.
Le 18 avril 2006, à Castillon-la-Bataille, un homme prévient la gendarmerie que son amie, Suzanne Fragues, est probablement morte et qu'une forte odeur de gaz règne chez elle. Sur les lieux, les enquêteurs découvrent un cadavre qui a été l'objet d'une spectaculaire mise en scène. Face à l'ampleur du travail, les gendarmes font appel à des techniciens en identification criminelle. Les experts en traces et empreintes entrent en scène pour fixer la marque laissée dans une flaque de sang par une semelle de basket. Une fois les premières constatations effectuées et aucune piste ne se dégageant, les gendarmes font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Ils ont besoin de leur aide, notamment pour analyser les mots qui ont été tracés sur le dos de la victime.
Le 22 juillet 2001, un témoin prévient la police d'un accident entre un vélo et une voiture. Une fois sur place, la patrouille constate que la jeune fille propriétaire du vélo, Karine Schaaff, a disparu. Les techniciens en investigations criminelles commencent les relevés sur place. Le département véhicule de l'IRCGN est saisi et vient sur place tenter d'élucider les circonstances de la collision. A partir de débris de verre provenant d'un phare de voiture, les experts tentent d'identifier le véhicule impliqué. L'identification de traces d'un produit lacrymogène ne laisse que peu d'espoir quant au sort réservé à Karine Schaaff, probablement enlevée.
Le 18 avril 2006, à Castillon-la-Bataille, un homme prévient la gendarmerie que son amie, Suzanne Fragues, est probablement morte et qu'une forte odeur de gaz règne chez elle. Sur les lieux, les enquêteurs découvrent un cadavre qui a été l'objet d'une spectaculaire mise en scène. Face à l'ampleur du travail, les gendarmes font appel à des techniciens en identification criminelle. Les experts en traces et empreintes entrent en scène pour fixer la marque laissée dans une flaque de sang par une semelle de basket. Une fois les premières constatations effectuées et aucune piste ne se dégageant, les gendarmes font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Ils ont besoin de leur aide, notamment pour analyser les mots qui ont été tracés sur le dos de la victime.
Le 22 juillet 2001, un témoin prévient la police d'un accident entre un vélo et une voiture. Une fois sur place, la patrouille constate que la jeune fille propriétaire du vélo, Karine Schaaff, a disparu. Les techniciens en investigations criminelles commencent les relevés sur place. Le département véhicule de l'IRCGN est saisi et vient sur place tenter d'élucider les circonstances de la collision. A partir de débris de verre provenant d'un phare de voiture, les experts tentent d'identifier le véhicule impliqué. L'identification de traces d'un produit lacrymogène ne laisse que peu d'espoir quant au sort réservé à Karine Schaaff, probablement enlevée.
Au mois d'avril 2003, la police est avertie de la disparition inquiétante depuis une semaine de toute une famille du Grand-Bornand. La piste de l'accident, d'abord privilégiée par les enquêteurs, ne débouchant sur rien, les techniciens en identification criminelle investissent le chalet de la famille Flactif. Les premiers éléments qu'ils recueillent font présager le pire. Le chalet étant très vaste et l'enquête délicate, les enquêteurs font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). La fixation de la scène de crime est la première priorité de ces spécialistes.
Le 23 octobre 2015, sur la commune de Puisseguin, en Gironde, un autocar percute un camion sur une petite route. Immédiatement, les deux véhicules s'embrasent. Dans l'heure qui suit, les équipes de l'Institut de recherche criminelle sont mobilisées. Comme pour le crash de la Germanwings, l'identification des victimes est un enjeu capital. Cette identification est rendue difficile par l'état des corps qui sont carbonisés. Un expert en accidentologie et un autre du groupe incendie sont du voyage. Leur rôle sera d'analyser la collision et de rechercher les causes de l'embrasement très rapide des deux véhicules.
Le 18 avril 2006, à Castillon-la-Bataille, un homme prévient la gendarmerie que son amie, Suzanne Fragues, est probablement morte et qu'une forte odeur de gaz règne chez elle. Sur les lieux, les enquêteurs découvrent un cadavre qui a été l'objet d'une spectaculaire mise en scène. Face à l'ampleur du travail, les gendarmes font appel à des techniciens en identification criminelle. Les experts en traces et empreintes entrent en scène pour fixer la marque laissée dans une flaque de sang par une semelle de basket. Une fois les premières constatations effectuées et aucune piste ne se dégageant, les gendarmes font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Ils ont besoin de leur aide, notamment pour analyser les mots qui ont été tracés sur le dos de la victime.
Le 22 juillet 2001, un témoin prévient la police d'un accident entre un vélo et une voiture. Une fois sur place, la patrouille constate que la jeune fille propriétaire du vélo, Karine Schaaff, a disparu. Les techniciens en investigations criminelles commencent les relevés sur place. Le département véhicule de l'IRCGN est saisi et vient sur place tenter d'élucider les circonstances de la collision. A partir de débris de verre provenant d'un phare de voiture, les experts tentent d'identifier le véhicule impliqué. L'identification de traces d'un produit lacrymogène ne laisse que peu d'espoir quant au sort réservé à Karine Schaaff, probablement enlevée.
Au mois d'avril 2003, la police est avertie de la disparition inquiétante depuis une semaine de toute une famille du Grand-Bornand. La piste de l'accident, d'abord privilégiée par les enquêteurs, ne débouchant sur rien, les techniciens en identification criminelle investissent le chalet de la famille Flactif. Les premiers éléments qu'ils recueillent font présager le pire. Le chalet étant très vaste et l'enquête délicate, les enquêteurs font appel à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). La fixation de la scène de crime est la première priorité de ces spécialistes.
Le 23 octobre 2015, sur la commune de Puisseguin, en Gironde, un autocar percute un camion sur une petite route. Immédiatement, les deux véhicules s'embrasent. Dans l'heure qui suit, les équipes de l'Institut de recherche criminelle sont mobilisées. Comme pour le crash de la Germanwings, l'identification des victimes est un enjeu capital. Cette identification est rendue difficile par l'état des corps qui sont carbonisés. Un expert en accidentologie et un autre du groupe incendie sont du voyage. Leur rôle sera d'analyser la collision et de rechercher les causes de l'embrasement très rapide des deux véhicules.