À quelle heure passe Cuisines des terroirs ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Cuisines des terroirs sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Aux alentours de la petite ville de Kymi poussent plus de 25 000 figuiers. La fin de l'été sonne le temps de la récolte. La famille Karawa cueille une centaine de kilos de figues par jour. Ces fruits sont ensuite tranchés en deux et disposés sur des palettes pour sécher au soleil. Vassiliki, la grand-mère de 90 ans, presse deux moitiés de figues pour former une " askada ". C'est à elle qu'est confiée cette tâche délicate, car chaque figue doit trouver sa moitié. Selon elle, il n'en va pas autrement pour les humains. Dans la famille Karawa, les figues se cuisinent à toutes les sauces : elles agrémentent le ragoût de porc, la salade, le pain, elles se laissent enrouler dans le lard ou composent encore des chutneys.
Le ciment de la communauté afro-caribéenne qui vit à Londres, c'est une cuisine aux sauces créoles aux mélanges d'épices et d'aromates. Jerk chicken jamaïcain, roba vieja cubaine ou cou-cou trinidadien, chacun de ces plats est emblématique de cette région du monde. Le dimanche matin, Elaine Spence et Ray Mahabir vont au marché de Brixton pour acheter de quoi concocter un brunch aux saveurs exotiques. Aux fourneaux, tous deux rivalisent de talent, tout comme Sam, la fille d'Elaine, et Marta, la voisine originaire de Cuba. Mais ce n'est pas une compétition, bien au contraire ! L'essentiel est de célébrer la joie de vivre des Antilles. Prochaine étape pour Elaine : cultiver dans son jardin des légumes typiquement caribéens. Une manière d'enraciner ses origines dans le sol londonien.
Nikos Théodorou est pompier et fabricant de cheminées, mais aussi chasseur de truffes dans son temps libre. En compagnie de son cousin et de son chien Hermès, il sillonne les forêts aux pieds des Météores, rochers du nord de la Grèce où sont perchés des monastères. En chemin, ils préparent leur plat préféré sur un réchaud à gaz : une omelette à la truffe. À côté de sa passion pour les champignons, Nikos est aussi un féru d'escalade. Pour lui et sa famille, le site des Météores est un formidable terrain de jeu. Maro, la sœur de Nikos, est artiste. Également créative aux fourneaux, elle incorpore les trouvailles de son frère à ses recettes. Elle laisse libre cours à son imagination et expérimente : de la salade de chou au guacamole en passant par le gâteau de carottes, la truffe est toujours à l'honneur. Niki, la mère de Maro et Nikos, l'utilise quant à elle dans des plats traditionnels. Comme dans sa pita aux champignons, poivrons et truffe, cuite au four à bois.
De grandes cornes, une robe grise argentée, tels sont les traits distinctifs de la Maremmana. Cette race bovine de grande taille est élevée à l'état presque sauvage, et met bas à l'extérieur. Dans l'Antiquité, les \" Butteri \" - des vachers à cheval précurseurs des cow-boys nord-américains - géraient déjà de grands troupeaux dont la viande était très prisée des légionnaires romains. Pour Marco Mariotti, la Maremmana est un patrimoine vivant à préserver. Il possède environ 150 bêtes, dont la plupart vivent presque entièrement dans la nature. Cet élevage en plein air contribue à la qualité de la viande qui se distingue par sa faible teneur en gras. Le bœuf tient une place de choix sur la table des \" Butteri \" qui affectionnent les tripes ou le veau à la pizzaiola. Mais aussi la panzanella, une salade à base de pain dur, et les spaghettis à la carbonara. Et en dessert la mousse à la ricotta.
Aux alentours de la petite ville de Kymi poussent plus de 25 000 figuiers. La fin de l'été sonne le temps de la récolte. La famille Karawa cueille une centaine de kilos de figues par jour. Ces fruits sont ensuite tranchés en deux et disposés sur des palettes pour sécher au soleil. Vassiliki, la grand-mère de 90 ans, presse deux moitiés de figues pour former une " askada ". C'est à elle qu'est confiée cette tâche délicate, car chaque figue doit trouver sa moitié. Selon elle, il n'en va pas autrement pour les humains. Dans la famille Karawa, les figues se cuisinent à toutes les sauces : elles agrémentent le ragoût de porc, la salade, le pain, elles se laissent enrouler dans le lard ou composent encore des chutneys.
Saint-Sébastien ne se résume pas à ses plages et à son centre historique. La cité balnéaire est aussi connue pour ses pépites gastronomiques. Dans ce vaste éventail qui fait la part belle aux produits de la mer et de la terre, les pintxos, variante basque des tapas, jouent un rôle incontournable. Mari Arocena et Raúl Calvo aiment préparer et déguster des plats traditionnels comme l'araignée de mer ou les calamars à l'encre. Échanger des recettes et prodiguer des conseils culinaires à leurs amis, voilà leur passion. D'où leur dernière idée en date : un concours de pintxos. Après un tour des bars traditionnels de la vieille ville pour puiser un peu d'inspiration, Mari et Raúl retrouvent leurs connaissances dans un \" caserío \", une ferme basque. Alors que chacun concocte son pintxo favori, qui sortira vainqueur de cette compétition amicale ?
Le ciment de la communauté afro-caribéenne qui vit à Londres, c'est une cuisine aux sauces créoles aux mélanges d'épices et d'aromates. Jerk chicken jamaïcain, roba vieja cubaine ou cou-cou trinidadien, chacun de ces plats est emblématique de cette région du monde. Le dimanche matin, Elaine Spence et Ray Mahabir vont au marché de Brixton pour acheter de quoi concocter un brunch aux saveurs exotiques. Aux fourneaux, tous deux rivalisent de talent, tout comme Sam, la fille d'Elaine, et Marta, la voisine originaire de Cuba. Mais ce n'est pas une compétition, bien au contraire ! L'essentiel est de célébrer la joie de vivre des Antilles. Prochaine étape pour Elaine : cultiver dans son jardin des légumes typiquement caribéens. Une manière d'enraciner ses origines dans le sol londonien.
De grandes cornes, une robe grise argentée, tels sont les traits distinctifs de la Maremmana. Cette race bovine de grande taille est élevée à l'état presque sauvage, et met bas à l'extérieur. Dans l'Antiquité, les \" Butteri \" - des vachers à cheval précurseurs des cow-boys nord-américains - géraient déjà de grands troupeaux dont la viande était très prisée des légionnaires romains. Pour Marco Mariotti, la Maremmana est un patrimoine vivant à préserver. Il possède environ 150 bêtes, dont la plupart vivent presque entièrement dans la nature. Cet élevage en plein air contribue à la qualité de la viande qui se distingue par sa faible teneur en gras. Le bœuf tient une place de choix sur la table des \" Butteri \" qui affectionnent les tripes ou le veau à la pizzaiola. Mais aussi la panzanella, une salade à base de pain dur, et les spaghettis à la carbonara. Et en dessert la mousse à la ricotta.