À quelle heure passe Tanks, rois des champs de bataille ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Tanks, rois des champs de bataille sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Au cours de l'entre-deux guerres, l'Allemagne saisit l'intérêt militaire de puissantes offensives basées sur la parfaite coordination entre blindés et forces aériennes. Les usines allemandes tournent à plein régime pour fournir à la Wehrmacht le fer de lance dont elle a besoin. Une série de Panzer, numérotés de 1 à 4, en fonction de leurs qualités techniques et de leurs blindages, est conçue. Leur emploi sur les champs de bataille de la seconde guerre mondiale suivront les théories du stratège le plus connu de l'époque : Heinz Guderian dont l'ouvrage, "Achtung Panzer !", soit "Attention au char !", paru à la fin des années trente, sera rapidement la bible des tankistes allemands.
Au cours de l'entre-deux guerres, les ingénieurs russes sont loin, très loin de demeurer à la traîne. Ils imaginent une série de blindés qui donneront du fil à retordre à leurs adversaires. Un site secret, à Kazan, sera construit pour y tester les premiers engins. C'est là que va être essayé l'une des terreurs de la seconde guerre mondiale, le char moyen T34 dont la forme a inspiré quelques panzers allemands. Les Russes, adeptes de la stratégie de défense en profondeur, vont également développer toute une gamme de chars lourds, les séries IS et KV et de chasseurs de chars comme le SU 152.
Alors même que la guerre cherche son vainqueur, les belligérants jettent dans les batailles des dizaines de blindés en nourrissant le rêve fou que cette débauche d'acier leur permettra de prendre l'avantage et de remporter la victoire décisive. C'est ainsi que l'Etat-major allemand conçoit l'opération Citadelle, une vaste offensive sur le front russe mobilisant près de 50% des forces blindées du Reich dont un nouvel engin, le Panzer V, Panther. Sur le champ de bataille de Koursk vont s'affronter pas moins de 6000 chars soviétiques et allemands. Un véritable combat de titans
Alors que la fin du second conflit mondial s'approche, les belligérants, Américains, Anglais et Allemands mettent au point des blindés à la pointe des dernières technologies de leur temps : Panzer VI Tiger II, Jagpanther. Ces chars sont de véritables prédateurs des champs de bataille : quasiment invulnérables, redoutables par leur efficacité, leur précision et une puissance de tir qui leur permet de détruire leurs adversaires à des distances incroyables. Pour répondre à cette menace, les Alliés, notamment les Américains, vont être obligés de s'adapter et d'innover. Les usines de l'oncle Sam vont donc fabriquer des véhicules blindés de nouvelle génération : Hellcat, Wolverine, Patton, Pershing…
Equipée d'une flotte de blindés efficace, suivant une stratégie éprouvée durant la campagne de Pologne, l'armée allemande pénètre en Belgique le 10 mai 1940 et surtout en France, dans la région de Sedan, le 12 mai suivant. Contrairement à ce que l'on pense souvent, les premiers affrontements face aux blindés français ne sont pas à l'avantage de la Wehrmacht. Les premières batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut et à Gembloux, montrent la supériorité indéniable du matériel français, des chars malheureusement mal employés et manquant d'un soutien logistique et aérien qui leur seront fatals.
A peine entrés en guerre, à partir de janvier 1942, les Etats-Unis conçoivent des chars légers et moyens à un niveau industriel. Le but est de noyer l'adversaire sous un raz de marée de blindés. Le premier modèle, le char Grant se révèle vite insuffisant. Le char Sherman, emblème du conflit, décliné en plusieurs versions de plus en plus puissantes (donc le célèbre Sherman Firefly), puis le Tank destroyer M10 tente de rivaliser avec les meilleurs chars allemands. Il est temps car, sur les champs de bataille d'Afrique puis d'Europe, il faudra pendant longtemps sacrifier trois chars alliés pour détruire un Panzer type Panzer IV…
Alors même que la guerre cherche son vainqueur, les belligérants jettent dans les batailles des dizaines de blindés en nourrissant le rêve fou que cette débauche d'acier leur permettra de prendre l'avantage et de remporter la victoire décisive. C'est ainsi que l'Etat-major allemand conçoit l'opération Citadelle, une vaste offensive sur le front russe mobilisant près de 50% des forces blindées du Reich dont un nouvel engin, le Panzer V, Panther. Sur le champ de bataille de Koursk vont s'affronter pas moins de 6000 chars soviétiques et allemands. Un véritable combat de titans
Alors que la fin du second conflit mondial s'approche, les belligérants, Américains, Anglais et Allemands mettent au point des blindés à la pointe des dernières technologies de leur temps : Panzer VI Tiger II, Jagpanther. Ces chars sont de véritables prédateurs des champs de bataille : quasiment invulnérables, redoutables par leur efficacité, leur précision et une puissance de tir qui leur permet de détruire leurs adversaires à des distances incroyables. Pour répondre à cette menace, les Alliés, notamment les Américains, vont être obligés de s'adapter et d'innover. Les usines de l'oncle Sam vont donc fabriquer des véhicules blindés de nouvelle génération : Hellcat, Wolverine, Patton, Pershing…
Dès les années trente, les nations européennes vont concevoir des projets fous : des croiseurs terrestres, des chars gigantesques de plus de 50 tonnes susceptibles de tout écraser sur leur passage. Dans cette course à la folie blindée, ce sont les Allemands qui remportent la palme du gigantisme : le Maus, est un monstre de 50 tonnes doté d'une puissance de destruction sans pareille. Avatar issu de l'esprit dérangé d'un dictateur mégalomane, ce char de science-fiction est le dernier d'une longue série de projet destiné à concevoir de véritables forteresses chenillées…
Alors même que la guerre cherche son vainqueur, les belligérants jettent dans les batailles des dizaines de blindés en nourrissant le rêve fou que cette débauche d'acier leur permettra de prendre l'avantage et de remporter la victoire décisive. C'est ainsi que l'Etat-major allemand conçoit l'opération Citadelle, une vaste offensive sur le front russe mobilisant près de 50% des forces blindées du Reich dont un nouvel engin, le Panzer V, Panther. Sur le champ de bataille de Koursk vont s'affronter pas moins de 6000 chars soviétiques et allemands. Un véritable combat de titans
Alors même que la guerre cherche son vainqueur, les belligérants jettent dans les batailles des dizaines de blindés en nourrissant le rêve fou que cette débauche d'acier leur permettra de prendre l'avantage et de remporter la victoire décisive. C'est ainsi que l'Etat-major allemand conçoit l'opération Citadelle, une vaste offensive sur le front russe mobilisant près de 50% des forces blindées du Reich dont un nouvel engin, le Panzer V, Panther. Sur le champ de bataille de Koursk vont s'affronter pas moins de 6000 chars soviétiques et allemands. Un véritable combat de titans
Alors que la fin du second conflit mondial s'approche, les belligérants, Américains, Anglais et Allemands mettent au point des blindés à la pointe des dernières technologies de leur temps : Panzer VI Tiger II, Jagpanther. Ces chars sont de véritables prédateurs des champs de bataille : quasiment invulnérables, redoutables par leur efficacité, leur précision et une puissance de tir qui leur permet de détruire leurs adversaires à des distances incroyables. Pour répondre à cette menace, les Alliés, notamment les Américains, vont être obligés de s'adapter et d'innover. Les usines de l'oncle Sam vont donc fabriquer des véhicules blindés de nouvelle génération : Hellcat, Wolverine, Patton, Pershing…
Equipée d'une flotte de blindés efficace, suivant une stratégie éprouvée durant la campagne de Pologne, l'armée allemande pénètre en Belgique le 10 mai 1940 et surtout en France, dans la région de Sedan, le 12 mai suivant. Contrairement à ce que l'on pense souvent, les premiers affrontements face aux blindés français ne sont pas à l'avantage de la Wehrmacht. Les premières batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut et à Gembloux, montrent la supériorité indéniable du matériel français, des chars malheureusement mal employés et manquant d'un soutien logistique et aérien qui leur seront fatals.
A peine entrés en guerre, à partir de janvier 1942, les Etats-Unis conçoivent des chars légers et moyens à un niveau industriel. Le but est de noyer l'adversaire sous un raz de marée de blindés. Le premier modèle, le char Grant se révèle vite insuffisant. Le char Sherman, emblème du conflit, décliné en plusieurs versions de plus en plus puissantes (donc le célèbre Sherman Firefly), puis le Tank destroyer M10 tente de rivaliser avec les meilleurs chars allemands. Il est temps car, sur les champs de bataille d'Afrique puis d'Europe, il faudra pendant longtemps sacrifier trois chars alliés pour détruire un Panzer type Panzer IV…
Dès les années trente, les nations européennes vont concevoir des projets fous : des croiseurs terrestres, des chars gigantesques de plus de 50 tonnes susceptibles de tout écraser sur leur passage. Dans cette course à la folie blindée, ce sont les Allemands qui remportent la palme du gigantisme : le Maus, est un monstre de 50 tonnes doté d'une puissance de destruction sans pareille. Avatar issu de l'esprit dérangé d'un dictateur mégalomane, ce char de science-fiction est le dernier d'une longue série de projet destiné à concevoir de véritables forteresses chenillées…
Au cours de l'entre-deux guerres, les ingénieurs russes sont loin, très loin de demeurer à la traîne. Ils imaginent une série de blindés qui donneront du fil à retordre à leurs adversaires. Un site secret, à Kazan, sera construit pour y tester les premiers engins. C'est là que va être essayé l'une des terreurs de la seconde guerre mondiale, le char moyen T34 dont la forme a inspiré quelques panzers allemands. Les Russes, adeptes de la stratégie de défense en profondeur, vont également développer toute une gamme de chars lourds, les séries IS et KV et de chasseurs de chars comme le SU 152.
Dès les années trente, les nations européennes vont concevoir des projets fous : des croiseurs terrestres, des chars gigantesques de plus de 50 tonnes susceptibles de tout écraser sur leur passage. Dans cette course à la folie blindée, ce sont les Allemands qui remportent la palme du gigantisme : le Maus, est un monstre de 50 tonnes doté d'une puissance de destruction sans pareille. Avatar issu de l'esprit dérangé d'un dictateur mégalomane, ce char de science-fiction est le dernier d'une longue série de projet destiné à concevoir de véritables forteresses chenillées…
Equipée d'une flotte de blindés efficace, suivant une stratégie éprouvée durant la campagne de Pologne, l'armée allemande pénètre en Belgique le 10 mai 1940 et surtout en France, dans la région de Sedan, le 12 mai suivant. Contrairement à ce que l'on pense souvent, les premiers affrontements face aux blindés français ne sont pas à l'avantage de la Wehrmacht. Les premières batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut et à Gembloux, montrent la supériorité indéniable du matériel français, des chars malheureusement mal employés et manquant d'un soutien logistique et aérien qui leur seront fatals.
Alors même que la guerre cherche son vainqueur, les belligérants jettent dans les batailles des dizaines de blindés en nourrissant le rêve fou que cette débauche d'acier leur permettra de prendre l'avantage et de remporter la victoire décisive. C'est ainsi que l'Etat-major allemand conçoit l'opération Citadelle, une vaste offensive sur le front russe mobilisant près de 50% des forces blindées du Reich dont un nouvel engin, le Panzer V, Panther. Sur le champ de bataille de Koursk vont s'affronter pas moins de 6000 chars soviétiques et allemands. Un véritable combat de titans
Alors que la fin du second conflit mondial s'approche, les belligérants, Américains, Anglais et Allemands mettent au point des blindés à la pointe des dernières technologies de leur temps : Panzer VI Tiger II, Jagpanther. Ces chars sont de véritables prédateurs des champs de bataille : quasiment invulnérables, redoutables par leur efficacité, leur précision et une puissance de tir qui leur permet de détruire leurs adversaires à des distances incroyables. Pour répondre à cette menace, les Alliés, notamment les Américains, vont être obligés de s'adapter et d'innover. Les usines de l'oncle Sam vont donc fabriquer des véhicules blindés de nouvelle génération : Hellcat, Wolverine, Patton, Pershing…
Equipée d'une flotte de blindés efficace, suivant une stratégie éprouvée durant la campagne de Pologne, l'armée allemande pénètre en Belgique le 10 mai 1940 et surtout en France, dans la région de Sedan, le 12 mai suivant. Contrairement à ce que l'on pense souvent, les premiers affrontements face aux blindés français ne sont pas à l'avantage de la Wehrmacht. Les premières batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut et à Gembloux, montrent la supériorité indéniable du matériel français, des chars malheureusement mal employés et manquant d'un soutien logistique et aérien qui leur seront fatals.