À quelle heure passe La séance est ouverte ! ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
La séance est ouverte ! sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Les députés examinent la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir pour la dernière fois. Après deux adoptions par les députés suivies de deux rejets par les sénateurs, les parlementaires ont tenté de trouver un compromis le 2 juin dernier, en vain. Une nouvelle adoption par les députés et un nouveau rejet par les sénateurs s'en sont suivis, c'est donc aux députés que revient le dernier mot. La mesure principale du texte - la création d'un droit à l'aide à mourir en France - est débattue depuis 2024. Cette lecture définitive par les députés est la dernière étape de son examen parlementaire.
Les députés examinent la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir pour la dernière fois. Après deux adoptions par les députés suivies de deux rejets par les sénateurs, les parlementaires ont tenté de trouver un compromis le 2 juin dernier, en vain. Une nouvelle adoption par les députés et un nouveau rejet par les sénateurs s'en sont suivis, c'est donc aux députés que revient le dernier mot. La mesure principale du texte - la création d'un droit à l'aide à mourir en France - est débattue depuis 2024. Cette lecture définitive par les députés est la dernière étape de son examen parlementaire.
La rédaction de LCP vous propose les morceaux choisis des séances publiques dans l'hémicycle et des séances de travaux ou des auditions en commissions.
La rédaction de LCP vous propose les morceaux choisis des séances publiques dans l'hémicycle et des séances de travaux ou des auditions en commissions.
Les députés examinent la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir pour la dernière fois. Après deux adoptions par les députés suivies de deux rejets par les sénateurs, les parlementaires ont tenté de trouver un compromis le 2 juin dernier, en vain. Une nouvelle adoption par les députés et un nouveau rejet par les sénateurs s'en sont suivis, c'est donc aux députés que revient le dernier mot. La mesure principale du texte - la création d'un droit à l'aide à mourir en France - est débattue depuis 2024. Cette lecture définitive par les députés est la dernière étape de son examen parlementaire.
Mercredi 8 juillet, les députés ont définitivement adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le matin même, députés et sénateurs se sont réunis pour trouver un accord sur le texte. Le "plaider-coupable" criminel, mesure phare mais largement contestée, a été écarté du projet de loi au cours de son examen. Le Conseil constitutionnel, saisi par plusieurs dizaines de députés de gauche, doit désormais rendre son avis sur le texte. Revivez les derniers débats dans l'hémicycle et le dernier vote sur le projet de loi et le projet de loi organique qui l'accompagne.
Mercredi 8 juillet, les députés ont définitivement adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le matin même, députés et sénateurs se sont réunis pour trouver un accord sur le texte. Le "plaider-coupable" criminel, mesure phare mais largement contestée, a été écarté du projet de loi au cours de son examen. Le Conseil constitutionnel, saisi par plusieurs dizaines de députés de gauche, doit désormais rendre son avis sur le texte. Revivez les derniers débats dans l'hémicycle et le dernier vote sur le projet de loi et le projet de loi organique qui l'accompagne.
La rédaction de LCP vous propose les morceaux choisis des séances publiques dans l'hémicycle et des séances de travaux ou des auditions en commissions.
Le projet de loi relatif à la protection des enfants arrive à l'Assemblée, un mois après sa présentation en Conseil des ministres. Une commission spéciale chargée de l'examen du texte a été créée à l'occasion. Le 30 juin, les députés auditionnent le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur le projet de loi. La version examinée par les parlementaires diffère de celle présentée le 27 mai dernier en conseil des ministres, le gouvernement ayant ajouté plusieurs mesures après le drame de l'affaire Lyhanna. Après son examen en commission, le texte doit être examiné dans l'hémicycle à compter du 15 juillet.
Le projet de loi relatif à la protection des enfants arrive à l'Assemblée, un mois après sa présentation en Conseil des ministres. Une commission spéciale chargée de l'examen du texte a été créée à l'occasion. Le 30 juin, les députés auditionnent le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur le projet de loi. La version examinée par les parlementaires diffère de celle présentée le 27 mai dernier en conseil des ministres, le gouvernement ayant ajouté plusieurs mesures après le drame de l'affaire Lyhanna. Après son examen en commission, le texte doit être examiné dans l'hémicycle à compter du 15 juillet.
178 ans après l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, les députés examinent une proposition de loi pour abroger officiellement le "Code noir", qui regroupait les dispositions encadrant la vie des esclaves, de leur statut de "meuble" aux châtiments corporels qui pouvaient leur être infligés. Après l'avoir adopté en commission à l'unanimité, le 20 mai dernier, les députés examinent le texte dans l'hémicycle à l'occasion de la "niche parlementaire" du groupe LIOT.
Mercredi 8 juillet, les députés ont définitivement adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le matin même, députés et sénateurs se sont réunis pour trouver un accord sur le texte. Le "plaider-coupable" criminel, mesure phare mais largement contestée, a été écarté du projet de loi au cours de son examen. Le Conseil constitutionnel, saisi par plusieurs dizaines de députés de gauche, doit désormais rendre son avis sur le texte. Revivez les derniers débats dans l'hémicycle et le dernier vote sur le projet de loi et le projet de loi organique qui l'accompagne.
Les députés examinent la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir pour la dernière fois. Après deux adoptions par les députés suivies de deux rejets par les sénateurs, les parlementaires ont tenté de trouver un compromis le 2 juin dernier, en vain. Une nouvelle adoption par les députés et un nouveau rejet par les sénateurs s'en sont suivis, c'est donc aux députés que revient le dernier mot. La mesure principale du texte - la création d'un droit à l'aide à mourir en France - est débattue depuis 2024. Cette lecture définitive par les députés est la dernière étape de son examen parlementaire.
Les députés examinent la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir pour la dernière fois. Après deux adoptions par les députés suivies de deux rejets par les sénateurs, les parlementaires ont tenté de trouver un compromis le 2 juin dernier, en vain. Une nouvelle adoption par les députés et un nouveau rejet par les sénateurs s'en sont suivis, c'est donc aux députés que revient le dernier mot. La mesure principale du texte - la création d'un droit à l'aide à mourir en France - est débattue depuis 2024. Cette lecture définitive par les députés est la dernière étape de son examen parlementaire.
Le 23 juin, députés et sénateurs sont parvenus à un accord sur le projet de loi actualisant la programmation militaire de 2023. Le texte prévoit 36 milliards d'euros supplémentaires, portant à 436 milliards d'euros le budget consacré aux armées pour la période 2024 à 2030. Si les parlementaires n'ont pas augmenté davantage l'enveloppe prévue par le texte, ils se sont en revanche entendus sur une accélération : une partie des dépenses prévues pour 2029 et 2030 ont finalement été fléchées sur 2028. Ce 1er juillet, les députés procèdent à un dernier vote sur le texte qui devrait être symboliquement promulgué par Emmanuel Macron le 14 juillet.
Le 23 juin, députés et sénateurs sont parvenus à un accord sur le projet de loi actualisant la programmation militaire de 2023. Le texte prévoit 36 milliards d'euros supplémentaires, portant à 436 milliards d'euros le budget consacré aux armées pour la période 2024 à 2030. Si les parlementaires n'ont pas augmenté davantage l'enveloppe prévue par le texte, ils se sont en revanche entendus sur une accélération : une partie des dépenses prévues pour 2029 et 2030 ont finalement été fléchées sur 2028. Ce 1er juillet, les députés procèdent à un dernier vote sur le texte qui devrait être symboliquement promulgué par Emmanuel Macron le 14 juillet.
Le projet de loi relatif à la protection des enfants arrive à l'Assemblée, un mois après sa présentation en Conseil des ministres. Une commission spéciale chargée de l'examen du texte a été créée à l'occasion. Le 30 juin, les députés auditionnent le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur le projet de loi. La version examinée par les parlementaires diffère de celle présentée le 27 mai dernier en conseil des ministres, le gouvernement ayant ajouté plusieurs mesures après le drame de l'affaire Lyhanna. Après son examen en commission, le texte doit être examiné dans l'hémicycle à compter du 15 juillet.
Adoptée par les députés le 5 mai dernier, puis par les sénateurs deux semaines plus tard, la proposition de loi "visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat" termine son parcours législatif. Le texte doit permettre d'allonger jusqu'à 210 jours la durée maximale de rétention administrative des étrangers sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont été condamnés et qui sont jugés dangereux.
Adoptée par les députés le 5 mai dernier, puis par les sénateurs deux semaines plus tard, la proposition de loi "visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat" termine son parcours législatif. Le texte doit permettre d'allonger jusqu'à 210 jours la durée maximale de rétention administrative des étrangers sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont été condamnés et qui sont jugés dangereux.
Le 23 juin, députés et sénateurs sont parvenus à un accord sur le projet de loi actualisant la programmation militaire de 2023. Le texte prévoit 36 milliards d'euros supplémentaires, portant à 436 milliards d'euros le budget consacré aux armées pour la période 2024 à 2030. Si les parlementaires n'ont pas augmenté davantage l'enveloppe prévue par le texte, ils se sont en revanche entendus sur une accélération : une partie des dépenses prévues pour 2029 et 2030 ont finalement été fléchées sur 2028. Ce 1er juillet, les députés procèdent à un dernier vote sur le texte qui devrait être symboliquement promulgué par Emmanuel Macron le 14 juillet.
Les députés de la commission des lois auditionnent François-Noël Buffet, dont la nomination au poste de Défenseur des droits a été proposée par Emmanuel Macron. L'ancien ministre et sénateur est proposé par le président de la République pour succéder à Claire Hédon, Défenseure des droits depuis juillet 2020. À l'issue de son audition dans chaque chambre, les députés puis les sénateurs procéderont à un scrutin secret. Pour que sa nomination soit approuvée, les votes contre celle-ci ne doivent pas atteindre 3/5ème des suffrages exprimés, Assemblée et Sénat confondus. Retrouvez les temps forts de son audition par les députés.
Les députés de la commission des lois auditionnent François-Noël Buffet, dont la nomination au poste de Défenseur des droits a été proposée par Emmanuel Macron. L'ancien ministre et sénateur est proposé par le président de la République pour succéder à Claire Hédon, Défenseure des droits depuis juillet 2020. À l'issue de son audition dans chaque chambre, les députés puis les sénateurs procéderont à un scrutin secret. Pour que sa nomination soit approuvée, les votes contre celle-ci ne doivent pas atteindre 3/5ème des suffrages exprimés, Assemblée et Sénat confondus. Retrouvez les temps forts de son audition par les députés.
Adoptée par les députés le 5 mai dernier, puis par les sénateurs deux semaines plus tard, la proposition de loi "visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat" termine son parcours législatif. Le texte doit permettre d'allonger jusqu'à 210 jours la durée maximale de rétention administrative des étrangers sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont été condamnés et qui sont jugés dangereux.