À quelle heure passe Au coeur du crime ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Au coeur du crime sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
Le 2 avril 1996, Alain et Angela Hay, originaires du Havre, disparaissent étrangement alors qu'ils se rendaient en Alsace. Accident de la route, disparition volontaire ou meurtre ? Un mois et demi plus tard, le mystère est levé. La voiture du couple est retrouvée dans le grand canal d'Alsace. Dans le coffre, les policiers découvrent les corps d'Alain et d'Angela ainsi que le cadavre de leur caniche, abattus à bout portant par une arme à feu. Désormais, les soupçons vont se tourner vers la dernière personne à les avoir vus : Charles Cretello, un restaurateur alsacien. Un homme déjà condamné à vingt ans de prison pour avoir participé au meurtre d'un garçon de café, abattu… tout près du grand canal d'Alsace. Interrogé par les policiers, Charles Cretello confirme avoir reçu ses amis du Havre pour leur parler affaire. Mais Alain et Angela sont repartis après leur rendez-vous et il ne les a jamais revus. Christophe Cretello, son propre fils, présent ce jour-là, confirme sa version au détail près. Pour savoir si le père et le fils disent vrai, les policiers vont alors leur tendre un piège diabolique qui leur apportera la clé de l'énigme.
Le 24 juillet 2009, dans la très chic station balnéaire du Trez-Hir, à Plougonvelin, dans le département du Finistère, le corps calciné de Jean-Jacques Lepage est retrouvé au milieu des décombres de sa belle villa qui a été détruite par un incendie. Alors que tout le monde pense qu'il s'agit d'un malheureux accident, une semaine plus tard, coup de théâtre : l'autopsie révèle que le retraité de 68 ans a été assassiné de plusieurs coups de couteau. L'enquête s'oriente vers une jeune femme Laetitia Monier, surnommée Lola. Pendant presque trois années, les enquêteurs vont se heurter à des versions invraisemblables, jusqu'à ce qu'un mystérieux corbeau, dans une lettre anonyme envoyée au juge d'instruction, fasse des révélations qui vont changer le cours de l'enquête.
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui à 2h30 du matin, Alan Caillaud, 23 ans, est surpris. La petite maison qu'il habite avec sa compagne Maëva et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond. Leur petit garçon, terrorisé, a le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alors la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour de lui et des parents de la jeune femme. Notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Mais des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva, le soir des faits. L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé. Il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête.
Le 24 juillet 2009, dans la très chic station balnéaire du Trez-Hir, à Plougonvelin, dans le département du Finistère, le corps calciné de Jean-Jacques Lepage est retrouvé au milieu des décombres de sa belle villa qui a été détruite par un incendie. Alors que tout le monde pense qu'il s'agit d'un malheureux accident, une semaine plus tard, coup de théâtre : l'autopsie révèle que le retraité de 68 ans a été assassiné de plusieurs coups de couteau. L'enquête s'oriente vers une jeune femme Laetitia Monier, surnommée Lola. Pendant presque trois années, les enquêteurs vont se heurter à des versions invraisemblables, jusqu'à ce qu'un mystérieux corbeau, dans une lettre anonyme envoyée au juge d'instruction, fasse des révélations qui vont changer le cours de l'enquête.
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui à 2h30 du matin, Alan Caillaud, 23 ans, est surpris. La petite maison qu'il habite avec sa compagne Maëva et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond. Leur petit garçon, terrorisé, a le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alors la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour de lui et des parents de la jeune femme. Notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Mais des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva, le soir des faits. L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé. Il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête.
Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine dans la banlieue parisienne au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de cet immeuble. Et très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. Mais contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper.
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui à 2h30 du matin, Alan Caillaud, 23 ans, est surpris. La petite maison qu'il habite avec sa compagne Maëva et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond. Leur petit garçon, terrorisé, a le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alors la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour de lui et des parents de la jeune femme. Notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Mais des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva, le soir des faits. L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé. Il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête.
Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine dans la banlieue parisienne au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de cet immeuble. Et très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. Mais contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper.
Le 1er avril 2013, il est 7h45 lorsque les gendarmes de Saint-Laurent-sur-Saône, dans le département de l'Ain, reçoivent l'appel d'un homme désespéré : Mickaël Dental. Il a 30 ans, il est agent de sécurité et vient de découvrir le corps sans vie de sa compagne, Edwidge Perdrix, dans le lit conjugal. La thèse d'un cambriolage qui aurait mal tourné semble se dessiner. Pendant près de trois mois, les enquêteurs vont explorer toutes les pistes. Mais au fil des auditions, les proches de la victime vont dresser un portrait de plus en plus inquiétant de l'agent de sécurité : ils révèlent que Mickaël Dental harcelait son ex-femme car il ne supportait pas la séparation. À tel point que, selon la meilleure amie d'Edwidge, la jeune femme craignait pour sa vie. Les SMS qu'elle lui a envoyés peu de temps avant sa disparition sont éloquents. Mais l'affaire n'est pas bouclée pour autant : Mickaël Dental aurait préparé son projet criminel avec la complicité de son frère Ludovic. Un incroyable scénario morbide dans lequel Mickaël Dental va prévenir son frère de la bonne exécution du plan et de la mort d'Edwidge, par un code convenu entre eux, un SMS au cynisme stupéfiant \" Joyeuses Pâques ! Lol. \".
Le Mans, dans la Sarthe. Ce 29 juin 2015, alors qu'elle rend visite à son père, la fille aînée de Frédéric Guittard découvre un appartement sens dessus dessous. Les meubles sont renversés, les tiroirs éparpillés et plus effroyable encore, le corps de Frédéric Guittard gît à moitié nu, le pantalon baissé sur les chevilles ! Ce détail semble écarter l'hypothèse du cambriolage qui a mal tourné, d'autant que le butin est assez limité : seuls un ordinateur et un téléphone portable ont disparu. Alors, qui pouvait en vouloir à cet ancien directeur commercial réputé jovial et bon vivant, au point de l'exécuter de trois balles de revolver dont une en pleine tête ? Les soupçons des enquêteurs se concentrent sur sa femme, Touria. Après 25 ans de mariage, Frédéric aurait demandé le divorce et le couple se livrait une guerre sans merci, notamment sur le partage des biens...
Le mode opératoire était toujours le même : le tueur s'introduisait sans effraction chez des dames âgées vivant seules, les interrogeait, les étouffait dans leur lit avec un oreiller, les plaçait de manière à faire croire à une mort naturelle… et faisait ensuite main basse sur l'argent et les bijoux de ses victimes. Pendant des années, il a pu agir sans jamais éveiller les soupçons. À deux reprises dans cette affaire, des témoins vont venir voir les enquêteurs : l'un en 1991, l'autre en 2003. Chacun est formel : le tueur s'appellerait Yvan Keller, un cambrioleur déjà connu des services de police. Lorsqu'il est arrêté, ce paysagiste alsacien, décrit par ses voisins comme un garçon sensible et bien sous tous rapports, va passer aux aveux. Et chose sidérante, il déclare être responsable de la mort de près de 150 personnes entre 1990 et 2003. Seulement, son procès n'a jamais eu lieu…
Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui à 2h30 du matin, Alan Caillaud, 23 ans, est surpris. La petite maison qu'il habite avec sa compagne Maëva et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond. Leur petit garçon, terrorisé, a le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alors la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour de lui et des parents de la jeune femme. Notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Mais des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva, le soir des faits. L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé. Il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête.
Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine dans la banlieue parisienne au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de cet immeuble. Et très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. Mais contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper.
Le 1er avril 2013, il est 7h45 lorsque les gendarmes de Saint-Laurent-sur-Saône, dans le département de l'Ain, reçoivent l'appel d'un homme désespéré : Mickaël Dental. Il a 30 ans, il est agent de sécurité et vient de découvrir le corps sans vie de sa compagne, Edwidge Perdrix, dans le lit conjugal. La thèse d'un cambriolage qui aurait mal tourné semble se dessiner. Pendant près de trois mois, les enquêteurs vont explorer toutes les pistes. Mais au fil des auditions, les proches de la victime vont dresser un portrait de plus en plus inquiétant de l'agent de sécurité : ils révèlent que Mickaël Dental harcelait son ex-femme car il ne supportait pas la séparation. À tel point que, selon la meilleure amie d'Edwidge, la jeune femme craignait pour sa vie. Les SMS qu'elle lui a envoyés peu de temps avant sa disparition sont éloquents. Mais l'affaire n'est pas bouclée pour autant : Mickaël Dental aurait préparé son projet criminel avec la complicité de son frère Ludovic. Un incroyable scénario morbide dans lequel Mickaël Dental va prévenir son frère de la bonne exécution du plan et de la mort d'Edwidge, par un code convenu entre eux, un SMS au cynisme stupéfiant \" Joyeuses Pâques ! Lol. \".
Un joli village des Alpes-de-Haute-Provence. Une fillette qui joue devant le café que tient son papa. Une image de bonheur en cette fin juillet 1988. Mais la quiétude de La Motte du Caire va être bouleversée. Et pour très longtemps. Céline Jourdan, 7 ans, disparait. Le lendemain, son corps violé et sans vie est retrouvé dans un taillis. Rapidement, deux marginaux avouent le meurtre de la petite fille et pourtant nous ne sommes qu'au début d'une affaire hors norme qui va déchaîner les passions. L'opinion réclame un châtiment exemplaire. Mais des années plus tard, une autre vérité va éclater…
Le 24 juillet 2009, dans la très chic station balnéaire du Trez-Hir, à Plougonvelin, dans le département du Finistère, le corps calciné de Jean-Jacques Lepage est retrouvé au milieu des décombres de sa belle villa qui a été détruite par un incendie. Alors que tout le monde pense qu'il s'agit d'un malheureux accident, une semaine plus tard, coup de théâtre : l'autopsie révèle que le retraité de 68 ans a été assassiné de plusieurs coups de couteau. L'enquête s'oriente vers une jeune femme Laetitia Monier, surnommée Lola. Pendant presque trois années, les enquêteurs vont se heurter à des versions invraisemblables, jusqu'à ce qu'un mystérieux corbeau, dans une lettre anonyme envoyée au juge d'instruction, fasse des révélations qui vont changer le cours de l'enquête.
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
À Orvault, dans la banlieue de Nantes (Loire-Atlantique), une maison est à l'abandon depuis qu'en février 2017, une famille s'est volatilisée du jour au lendemain : Pascal Troadec, 49 ans, son épouse Brigitte et leurs deux enfants, Sébastien et Charlotte. Dans le pavillon, aucun signe des quatre corps mais d'importantes traces de sang nettoyées. Dès les premières investigations, les policiers mettent à jour plusieurs messages inquiétants, où le fils aîné du couple semble en rupture avec ses parents et menace de recourir à la violence. Quatre ans après l'affaire Dupont de Ligonnès, survenue à deux kilomètres seulement du domicile des Troadec, la crainte d'une nouvelle tuerie intrafamiliale est dans toutes les têtes. Seulement, les enquêteurs découvrent aussi que le couple s'est brouillé avec le reste de ses proches pour une rocambolesque histoire d'héritage. La mort des Troadec serait-elle alors plutôt motivée par l'appât du gain ?
Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère \" je vais faire un tour, je reviens… \" Alors, qu'est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d'envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu'un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité. Et l'un des soignants qu'elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu'ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? La mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité.
Le mode opératoire était toujours le même : le tueur s'introduisait sans effraction chez des dames âgées vivant seules, les interrogeait, les étouffait dans leur lit avec un oreiller, les plaçait de manière à faire croire à une mort naturelle… et faisait ensuite main basse sur l'argent et les bijoux de ses victimes. Pendant des années, il a pu agir sans jamais éveiller les soupçons. À deux reprises dans cette affaire, des témoins vont venir voir les enquêteurs : l'un en 1991, l'autre en 2003. Chacun est formel : le tueur s'appellerait Yvan Keller, un cambrioleur déjà connu des services de police. Lorsqu'il est arrêté, ce paysagiste alsacien, décrit par ses voisins comme un garçon sensible et bien sous tous rapports, va passer aux aveux. Et chose sidérante, il déclare être responsable de la mort de près de 150 personnes entre 1990 et 2003. Seulement, son procès n'a jamais eu lieu…
Le 2 avril 1996, Alain et Angela Hay, originaires du Havre, disparaissent étrangement alors qu'ils se rendaient en Alsace. Accident de la route, disparition volontaire ou meurtre ? Un mois et demi plus tard, le mystère est levé. La voiture du couple est retrouvée dans le grand canal d'Alsace. Dans le coffre, les policiers découvrent les corps d'Alain et d'Angela ainsi que le cadavre de leur caniche, abattus à bout portant par une arme à feu. Désormais, les soupçons vont se tourner vers la dernière personne à les avoir vus : Charles Cretello, un restaurateur alsacien. Un homme déjà condamné à vingt ans de prison pour avoir participé au meurtre d'un garçon de café, abattu… tout près du grand canal d'Alsace. Interrogé par les policiers, Charles Cretello confirme avoir reçu ses amis du Havre pour leur parler affaire. Mais Alain et Angela sont repartis après leur rendez-vous et il ne les a jamais revus. Christophe Cretello, son propre fils, présent ce jour-là, confirme sa version au détail près. Pour savoir si le père et le fils disent vrai, les policiers vont alors leur tendre un piège diabolique qui leur apportera la clé de l'énigme.
Le 24 juillet 2009, dans la très chic station balnéaire du Trez-Hir, à Plougonvelin, dans le département du Finistère, le corps calciné de Jean-Jacques Lepage est retrouvé au milieu des décombres de sa belle villa qui a été détruite par un incendie. Alors que tout le monde pense qu'il s'agit d'un malheureux accident, une semaine plus tard, coup de théâtre : l'autopsie révèle que le retraité de 68 ans a été assassiné de plusieurs coups de couteau. L'enquête s'oriente vers une jeune femme Laetitia Monier, surnommée Lola. Pendant presque trois années, les enquêteurs vont se heurter à des versions invraisemblables, jusqu'à ce qu'un mystérieux corbeau, dans une lettre anonyme envoyée au juge d'instruction, fasse des révélations qui vont changer le cours de l'enquête.
12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin. Alors qu'elle devait aller chercher ses enfants et ses neveux à l'école, Isabelle Mosser ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, son mari Éric quitte son travail et se rend à son domicile. Il y découvre son épouse gisant dans une mare de sang. Elle a reçu huit coups de couteaux, dont sept dans le dos. Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boîte aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme \" Belli \". Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une tout autre tournure...
Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui à 2h30 du matin, Alan Caillaud, 23 ans, est surpris. La petite maison qu'il habite avec sa compagne Maëva et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond. Leur petit garçon, terrorisé, a le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alors la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour de lui et des parents de la jeune femme. Notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Mais des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva, le soir des faits. L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé. Il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête.
Le 1er avril 2013, il est 7h45 lorsque les gendarmes de Saint-Laurent-sur-Saône, dans le département de l'Ain, reçoivent l'appel d'un homme désespéré : Mickaël Dental. Il a 30 ans, il est agent de sécurité et vient de découvrir le corps sans vie de sa compagne, Edwidge Perdrix, dans le lit conjugal. La thèse d'un cambriolage qui aurait mal tourné semble se dessiner. Pendant près de trois mois, les enquêteurs vont explorer toutes les pistes. Mais au fil des auditions, les proches de la victime vont dresser un portrait de plus en plus inquiétant de l'agent de sécurité : ils révèlent que Mickaël Dental harcelait son ex-femme car il ne supportait pas la séparation. À tel point que, selon la meilleure amie d'Edwidge, la jeune femme craignait pour sa vie. Les SMS qu'elle lui a envoyés peu de temps avant sa disparition sont éloquents. Mais l'affaire n'est pas bouclée pour autant : Mickaël Dental aurait préparé son projet criminel avec la complicité de son frère Ludovic. Un incroyable scénario morbide dans lequel Mickaël Dental va prévenir son frère de la bonne exécution du plan et de la mort d'Edwidge, par un code convenu entre eux, un SMS au cynisme stupéfiant \" Joyeuses Pâques ! Lol. \".
Un joli village des Alpes-de-Haute-Provence. Une fillette qui joue devant le café que tient son papa. Une image de bonheur en cette fin juillet 1988. Mais la quiétude de La Motte du Caire va être bouleversée. Et pour très longtemps. Céline Jourdan, 7 ans, disparait. Le lendemain, son corps violé et sans vie est retrouvé dans un taillis. Rapidement, deux marginaux avouent le meurtre de la petite fille et pourtant nous ne sommes qu'au début d'une affaire hors norme qui va déchaîner les passions. L'opinion réclame un châtiment exemplaire. Mais des années plus tard, une autre vérité va éclater…
Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine dans la banlieue parisienne au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de cet immeuble. Et très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. Mais contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper.