Voyage en cuisine

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Zanzibar : l'urojo Saison 2 · Épisode 57

Lundi 13 Avril Arte (7)

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Voyage en cuisine Programme : prochaines diffusions TV

Voyage en cuisine sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :

  • Lun 13

    Zanzibar : l'urojo — Voyage en cuisine

    Saison 2 Épisode 57

    À Zanzibar, la soupe de mangue : l'urojo À Zanzibar, mangues, pommes de terres, bœuf et manioc font étonnamment bon ménage. Ce mélange, c'est l'urojo. Notre journaliste Nawelle Senad a pu déguster, au coucher du soleil, cette soupe typique de l'archipel aux côtés du chef Ali Kombo Mansour. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle de Zanzibar, une île au carrefour de plusieurs empires, mais aussi de l'aventure mondiale du manioc, et des pratiques culinaires en région tropicale. Le goût du pays : Riyama, une Zanzibarie en Île-de-France Direction Poissy, où Riyama, née à Zanzibar, a posé ses valises. Elle prépare un urojo et nous parle de sa passion pour les croissants. Elle se souvient de la première fois qu'elle a dégusté de la figue et évoque la cardamome de Zanzibar, plus forte que la française, qu'elle rapporte dans ses valises après chaque voyage dans son pays d'origine. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette d'urojo, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette de l'urojo Ingrédients pour 2 personnes : 2 mangues 500 g de pommes de terre 1 tubercule de manioc 1 c. à s. de curcuma 1 c. à c. de gingembre 1 gousse d'ail 1 c. à c. de curry 3 c. à s. de farine Étapes de préparation : Coupez les mangues en morceaux, et faites-les cuire dans de l'eau à gros bouillons 20 minutes. À mi-cuisson, saupoudrez de curcuma. Quand les mangues sont cuites, écrasez-les pour ne récupérer que la pulpe et jetez les peaux. Mélangez 2 c. à s. de farine dans un peu d'eau et versez dans la soupe pour l'épaissir. Épluchez les pommes de terre et cuisez-les en morceaux pendant 20 minutes. Égouttez et réduisez en purée. Assaisonnez avec le gingembre, l'ail et le curry. Ajoutez 1 c. à s. de farine. Formez-en des boulettes de la taille d'une balle de ping-pong que vous ferez frire. Épluchez le manioc et nettoyez-le sous l'eau. Coupez-le en allumettes. Faites-les frire. Dans un bol, disposez quelques boulettes de pomme de terre, les frites de manioc et versez la soupe de mangue.

  • Mar 14

    Zanzibar : l'urojo — Voyage en cuisine

    Saison 2 Épisode 57

    À Zanzibar, la soupe de mangue : l'urojo À Zanzibar, mangues, pommes de terres, bœuf et manioc font étonnamment bon ménage. Ce mélange, c'est l'urojo. Notre journaliste Nawelle Senad a pu déguster, au coucher du soleil, cette soupe typique de l'archipel aux côtés du chef Ali Kombo Mansour. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle de Zanzibar, une île au carrefour de plusieurs empires, mais aussi de l'aventure mondiale du manioc, et des pratiques culinaires en région tropicale. Le goût du pays : Riyama, une Zanzibarie en Île-de-France Direction Poissy, où Riyama, née à Zanzibar, a posé ses valises. Elle prépare un urojo et nous parle de sa passion pour les croissants. Elle se souvient de la première fois qu'elle a dégusté de la figue et évoque la cardamome de Zanzibar, plus forte que la française, qu'elle rapporte dans ses valises après chaque voyage dans son pays d'origine. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette d'urojo, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette de l'urojo Ingrédients pour 2 personnes : 2 mangues 500 g de pommes de terre 1 tubercule de manioc 1 c. à s. de curcuma 1 c. à c. de gingembre 1 gousse d'ail 1 c. à c. de curry 3 c. à s. de farine Étapes de préparation : Coupez les mangues en morceaux, et faites-les cuire dans de l'eau à gros bouillons 20 minutes. À mi-cuisson, saupoudrez de curcuma. Quand les mangues sont cuites, écrasez-les pour ne récupérer que la pulpe et jetez les peaux. Mélangez 2 c. à s. de farine dans un peu d'eau et versez dans la soupe pour l'épaissir. Épluchez les pommes de terre et cuisez-les en morceaux pendant 20 minutes. Égouttez et réduisez en purée. Assaisonnez avec le gingembre, l'ail et le curry. Ajoutez 1 c. à s. de farine. Formez-en des boulettes de la taille d'une balle de ping-pong que vous ferez frire. Épluchez le manioc et nettoyez-le sous l'eau. Coupez-le en allumettes. Faites-les frire. Dans un bol, disposez quelques boulettes de pomme de terre, les frites de manioc et versez la soupe de mangue.

  • Mar 14

    Suède : les boulettes de viande suédoise — Voyage en cuisine

    Saison 2 Épisode 58

    Les boulettes de viande suédoises : les köttbullar À Stockholm, les boulettes de viande sont légion dans les assiettes, même dans celles d'un géant de l'ameublement. Notre journaliste Alara Bordier est allée déguster ces boulettes dans les cuisines du chef Roger Svangren, qui attire, avec elles, des touristes du monde entier. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle de l'origine incertaine des boulettes en Suède, de la tradition des restaurants dans les grands magasins et enfin du supposé manque de convivialité des familles suédoises. La supérette Pour nous faire découvrir la culture culinaire suédoise, notre journaliste Alara Bordier s'est rendue dans le centre de Stockholm pour faire le plein de souvenirs. Qui dit Suède, dit bonbons - où chaque samedi est synonyme de sucreries. Elle rapporte avec elle un autre produit typique : le surströmming, du hareng fermenté. Pour se préserver de mauvaises surprises : Alara n'a pas oublié d'acheter un bon dentifrice. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de boulettes de viande suédoises, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ________________________________ La recette des köttbullar Ingrédients pour 4 personnes : Boulettes : 500 g de bœuf haché 1 oignon jaune 4 c. à s. de chapelure 60 ml de lait 2 œufs Sauce : 40 g de beurre 40 g de farine 1 bouillon cube de bœuf dilué dans 15 cl d'eau 15 g de crème semi-épaisse Étapes de préparation : Dans un bol, versez la chapelure avec le lait puis mélangez immédiatement pour éviter les grumeaux. Émincez finement l'oignon. Dans un saladier, mélangez à la main la viande, l'oignon, les œufs et la chapelure jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Formez les boulettes dans le creux de vos mains. Mouillez celles-ci à chaque boulette pour que la viande ne colle pas. Enfournez à 135° pendant 45 minutes. Sauce : Faites fondre le beurre dans une casserole à feu moyen. Quand il est fondu, ajoutez la farine et remuez. Faites cuire 2 minutes en tournant constamment. Diluez le bouillon cube dans 15 cl d'eau puis versez-le dans la casserole, ainsi que la crème. Laissez mijoter 5 minutes. Servez les boulettes dans des assiettes arrosées de sauce et accompagnées d'une purée de pommes de terre.

  • Mer 15

    Suède : les boulettes de viande suédoise — Voyage en cuisine

    Saison 2 Épisode 58

    Les boulettes de viande suédoises : les köttbullar À Stockholm, les boulettes de viande sont légion dans les assiettes, même dans celles d'un géant de l'ameublement. Notre journaliste Alara Bordier est allée déguster ces boulettes dans les cuisines du chef Roger Svangren, qui attire, avec elles, des touristes du monde entier. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle de l'origine incertaine des boulettes en Suède, de la tradition des restaurants dans les grands magasins et enfin du supposé manque de convivialité des familles suédoises. La supérette Pour nous faire découvrir la culture culinaire suédoise, notre journaliste Alara Bordier s'est rendue dans le centre de Stockholm pour faire le plein de souvenirs. Qui dit Suède, dit bonbons - où chaque samedi est synonyme de sucreries. Elle rapporte avec elle un autre produit typique : le surströmming, du hareng fermenté. Pour se préserver de mauvaises surprises : Alara n'a pas oublié d'acheter un bon dentifrice. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de boulettes de viande suédoises, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ________________________________ La recette des köttbullar Ingrédients pour 4 personnes : Boulettes : 500 g de bœuf haché 1 oignon jaune 4 c. à s. de chapelure 60 ml de lait 2 œufs Sauce : 40 g de beurre 40 g de farine 1 bouillon cube de bœuf dilué dans 15 cl d'eau 15 g de crème semi-épaisse Étapes de préparation : Dans un bol, versez la chapelure avec le lait puis mélangez immédiatement pour éviter les grumeaux. Émincez finement l'oignon. Dans un saladier, mélangez à la main la viande, l'oignon, les œufs et la chapelure jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Formez les boulettes dans le creux de vos mains. Mouillez celles-ci à chaque boulette pour que la viande ne colle pas. Enfournez à 135° pendant 45 minutes. Sauce : Faites fondre le beurre dans une casserole à feu moyen. Quand il est fondu, ajoutez la farine et remuez. Faites cuire 2 minutes en tournant constamment. Diluez le bouillon cube dans 15 cl d'eau puis versez-le dans la casserole, ainsi que la crème. Laissez mijoter 5 minutes. Servez les boulettes dans des assiettes arrosées de sauce et accompagnées d'une purée de pommes de terre.

  • Mer 15

    Portugal : l'açorda — Voyage en cuisine

    La soupe au pain de l'Alentejo : l'açorda Dans l'Alentejo, l'açorda était la recette que les paysans consommaient lors des mauvais jours, lors des faibles récoltes. Notre journaliste Tiphaine Honoré s'est rendue dans la cuisine de la cheffe Jacinta Belbute qui s'est donnée un objectif : enrichir cette soupe paysanne, en utilisant des ingrédients qui ne poussent pas dans les champs. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous explique la réappropriation de l'açorda dans l'identité portugaise, évoque les propriétés naturelles de la menthe et parle de l'utilisation d'une chair peu commune dans l'Alentejo : le requin. Le goût du pays : José, un Portugais en Île-de-France Direction Marne-la-Vallée, où José, né au Portugal, a posé ses valises en 1973. Il prépare une recette traditionnelle de la région qu'il a quittée avec ses parents il y a plus de cinquante-trois ans : un pain à l'huile d'olive, ail et coriandre. Entre les souvenirs de la découverte de la cuisine au beurre française, de la différence entre les goûters français et portugais, José évoque surtout un sentiment difficile à traduire pour un lusophone : la saudade, sorte de nostalgie du pays. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette d'açorda, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ____________________________ La recette de l'açorda Ingrédients pour 4 personnes : 4 filets de requin (ou de cabillaud) 2 gousses d'ail Quelques feuilles de coriandre 30 g de farine de blé 3 c. à s. de vinaigre de vin blanc 400 g de pain rassis Quelques feuilles de laurier Étapes de préparation : Nettoyez le poisson, salez-le et réservez-le. Coupez l'ail en lamelles et déposez-le dans une marmite. Ajoutez la coriandre ciselée et les feuilles de laurier. Versez 10 cl d'huile d'olive et mettez à chauffer sur feu doux. Saisissez pendant 5 minutes jusqu'à ce que l'ail devienne translucide. Ajoutez 1,5 litre d'eau et portez à ébullition à feu vif. Dans un bol, mélangez la farine et le vinaigre et fouettez bien pour éviter les grumeaux. Quand l'eau bout, ajoutez le poisson à la marmite. Cuisez l'ensemble pendant 20 minutes. Versez la préparation farine-vinaigre dans la marmite. Finissez la cuisson pendant 5 minutes. Servez la soupe avec les tranches de pain dur trempées dedans.

  • Jeu 16

    Portugal : l'açorda — Voyage en cuisine

    La soupe au pain de l'Alentejo : l'açorda Dans l'Alentejo, l'açorda était la recette que les paysans consommaient lors des mauvais jours, lors des faibles récoltes. Notre journaliste Tiphaine Honoré s'est rendue dans la cuisine de la cheffe Jacinta Belbute qui s'est donnée un objectif : enrichir cette soupe paysanne, en utilisant des ingrédients qui ne poussent pas dans les champs. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous explique la réappropriation de l'açorda dans l'identité portugaise, évoque les propriétés naturelles de la menthe et parle de l'utilisation d'une chair peu commune dans l'Alentejo : le requin. Le goût du pays : José, un Portugais en Île-de-France Direction Marne-la-Vallée, où José, né au Portugal, a posé ses valises en 1973. Il prépare une recette traditionnelle de la région qu'il a quittée avec ses parents il y a plus de cinquante-trois ans : un pain à l'huile d'olive, ail et coriandre. Entre les souvenirs de la découverte de la cuisine au beurre française, de la différence entre les goûters français et portugais, José évoque surtout un sentiment difficile à traduire pour un lusophone : la saudade, sorte de nostalgie du pays. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette d'açorda, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ____________________________ La recette de l'açorda Ingrédients pour 4 personnes : 4 filets de requin (ou de cabillaud) 2 gousses d'ail Quelques feuilles de coriandre 30 g de farine de blé 3 c. à s. de vinaigre de vin blanc 400 g de pain rassis Quelques feuilles de laurier Étapes de préparation : Nettoyez le poisson, salez-le et réservez-le. Coupez l'ail en lamelles et déposez-le dans une marmite. Ajoutez la coriandre ciselée et les feuilles de laurier. Versez 10 cl d'huile d'olive et mettez à chauffer sur feu doux. Saisissez pendant 5 minutes jusqu'à ce que l'ail devienne translucide. Ajoutez 1,5 litre d'eau et portez à ébullition à feu vif. Dans un bol, mélangez la farine et le vinaigre et fouettez bien pour éviter les grumeaux. Quand l'eau bout, ajoutez le poisson à la marmite. Cuisez l'ensemble pendant 20 minutes. Versez la préparation farine-vinaigre dans la marmite. Finissez la cuisson pendant 5 minutes. Servez la soupe avec les tranches de pain dur trempées dedans.

  • Jeu 16

    Pérou : le chairo — Voyage en cuisine

    La soupe des andes péruviennes : le chairo Une pomme de terre atypique, un lama dans le restaurant, une danse et des feuilles de cocas. Ce n'est pas le début d'une mauvaise blague mais bien le décor de notre épopée péruvienne. Notre journaliste Arnaud Théry s'est rendu dans les montagnes des Andes, auprès du chef Onesime Espinoza pour déguster une soupe, le chairo, mais aussi dans un village pour chiquer de la feuille de coca. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle d'agriculture péruvienne, du chuño, une pomme de terre déshydratée et de la coca, une plante à la réputation controversée. Le goût du pays : Ingrid, une Péruvienne à Lyon Direction Lyon, où Ingrid, née à Cuzco au Pérou, a posé ses valises. Elle prépare un chicharrón de porc à ses invités. Elle nous parle du caractère raffiné de la cuisine française, assez différent de la cuisine péruvienne, plutôt copieuse. Avant la dégustation, Ingrid et sa famille trinque à la Pachamama, la terre-mère. Une tradition péruvienne qu'elle a rapportée dans son pays d'accueil. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de chairo, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette du chairo Ingrédients pour 4 personnes : ½ oignon rouge 2 gousses d'ail 250 g de jarret de bœuf avec os, coupée en 4 2 branches de céleri 1 poireau 2 carottes ½ butternut 1 gros bouquet d'herbes aromatiques : coriandre et origan 200 g de chuño ou de petites pommes de terre 100 g de fèves Étapes de préparation : Émincez l'ail et l'oignon. Faites revenir ce dernier dans un plat en terre cuite, ou à défaut, une marmite. Quand il se colore, ajoutez l'ail. Faites revenir à feu vif pendant 3 minutes. Salez la viande et ajoutez-la à la marmite. Coupez des tronçons de céleri et de poireau, des fines tranches de carotte, des bâtonnets de butternut. Versez-les à la préparation et couvrez-la d'1,5 l d'eau. Ajoutez la moitié du bouquet d'herbes aromatiques, baissez à feu moyen et laissez cuire à petits bouillons pendant 1 heure. Pendant ce temps, écrasez les pommes de terre pelées dans un mortier. Ajoutez au bouillon, les fèves, les pommes de terre et, de nouveau, des herbes aromatiques. Finissez la cuisson pendant 20 minutes.

  • Ven 17

    Pérou : le chairo — Voyage en cuisine

    La soupe des andes péruviennes : le chairo Une pomme de terre atypique, un lama dans le restaurant, une danse et des feuilles de cocas. Ce n'est pas le début d'une mauvaise blague mais bien le décor de notre épopée péruvienne. Notre journaliste Arnaud Théry s'est rendu dans les montagnes des Andes, auprès du chef Onesime Espinoza pour déguster une soupe, le chairo, mais aussi dans un village pour chiquer de la feuille de coca. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous parle d'agriculture péruvienne, du chuño, une pomme de terre déshydratée et de la coca, une plante à la réputation controversée. Le goût du pays : Ingrid, une Péruvienne à Lyon Direction Lyon, où Ingrid, née à Cuzco au Pérou, a posé ses valises. Elle prépare un chicharrón de porc à ses invités. Elle nous parle du caractère raffiné de la cuisine française, assez différent de la cuisine péruvienne, plutôt copieuse. Avant la dégustation, Ingrid et sa famille trinque à la Pachamama, la terre-mère. Une tradition péruvienne qu'elle a rapportée dans son pays d'accueil. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de chairo, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette du chairo Ingrédients pour 4 personnes : ½ oignon rouge 2 gousses d'ail 250 g de jarret de bœuf avec os, coupée en 4 2 branches de céleri 1 poireau 2 carottes ½ butternut 1 gros bouquet d'herbes aromatiques : coriandre et origan 200 g de chuño ou de petites pommes de terre 100 g de fèves Étapes de préparation : Émincez l'ail et l'oignon. Faites revenir ce dernier dans un plat en terre cuite, ou à défaut, une marmite. Quand il se colore, ajoutez l'ail. Faites revenir à feu vif pendant 3 minutes. Salez la viande et ajoutez-la à la marmite. Coupez des tronçons de céleri et de poireau, des fines tranches de carotte, des bâtonnets de butternut. Versez-les à la préparation et couvrez-la d'1,5 l d'eau. Ajoutez la moitié du bouquet d'herbes aromatiques, baissez à feu moyen et laissez cuire à petits bouillons pendant 1 heure. Pendant ce temps, écrasez les pommes de terre pelées dans un mortier. Ajoutez au bouillon, les fèves, les pommes de terre et, de nouveau, des herbes aromatiques. Finissez la cuisson pendant 20 minutes.

  • Lun 20

    Auvergne : la truffade — Voyage en cuisine

    La recette qui fait fondre les Auvergnats : la truffade Dans les monts du Cantal, les traditions culinaires respirent la convivialité et la truffade ne fait pas exception. Mais attention, son nom peut être trompeur, pas de truffe dans la casserole, mais plutôt des pommes de terre à ne plus savoir qu'en faire et une avalanche de tome fraîche. Notre journaliste Alexis Sarini est allé à la rencontre, au cœur du Massif Central, d'un chef aux mille vies, Jean-François Pecoul. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, retrace la légende des burons, un abri de berger traditionnel des plateaux du Cantal, de l'ambassadeur de la patate en France - Parmentier - et enfin de la pastille de Vichy, autre symbole de la région. Le goût du pays : Pierre-Olivier, un Auvergnat en Espagne Direction Barcelone, où Pierre-Olivier, Auvergnat d'origine, a posé ses valises. Il prépare à ses invités une soupe auvergnate, souvenir des temps de guerre, à base de pommes de terre bouillie, de pain rassi et d'oignon. Pour lui, Barcelone c'est Gaudí, "L'auberge espagnole" et le fuet, un saucisson plus doux que ceux produits dans son Auvergne natale. Mais Pierre-Olivier nous rassure : cuisine rime toujours avec partage, en Auvergne ou dans sa ville d'accueil. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de truffade, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ____________________________ La recette de la truffade Ingrédients pour 4 personnes : 1 kg de pommes de terre 400 g de tomme fraîche du Cantal 1 bouquet de persil 3 gousses d'ail Étapes de préparation : Coupez les pommes de terre en fines lamelles régulières, pour une cuisson homogène. Versez 3 c. à s. d'huile dans une poêle. Quand elle grésille, déposez les pommes de terre et faites-les cuire à feu vif 10 minutes. Remuez régulièrement. Baissez ensuite sur feu moyen, couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes. Coupez de très fines tranches de tomme du Cantal et ajoutez-les à la poêle. Laissez-les fondre tout en retournant régulièrement. Lorsque le fromage forme des fils, c'est cuit ! Préparez une persillade en mixant l'ail et le persil avec 2 c. à s. d'huile d'olive et mélangez jusqu'à obtenir une sauce épaisse. Versez la persillade dans la truffade et mélangez le tout une dernière fois. Servez accompagné d'une sauce au bleu et de faux-filets.

  • Mar 21

    Auvergne : la truffade — Voyage en cuisine

    La recette qui fait fondre les Auvergnats : la truffade Dans les monts du Cantal, les traditions culinaires respirent la convivialité et la truffade ne fait pas exception. Mais attention, son nom peut être trompeur, pas de truffe dans la casserole, mais plutôt des pommes de terre à ne plus savoir qu'en faire et une avalanche de tome fraîche. Notre journaliste Alexis Sarini est allé à la rencontre, au cœur du Massif Central, d'un chef aux mille vies, Jean-François Pecoul. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, retrace la légende des burons, un abri de berger traditionnel des plateaux du Cantal, de l'ambassadeur de la patate en France - Parmentier - et enfin de la pastille de Vichy, autre symbole de la région. Le goût du pays : Pierre-Olivier, un Auvergnat en Espagne Direction Barcelone, où Pierre-Olivier, Auvergnat d'origine, a posé ses valises. Il prépare à ses invités une soupe auvergnate, souvenir des temps de guerre, à base de pommes de terre bouillie, de pain rassi et d'oignon. Pour lui, Barcelone c'est Gaudí, "L'auberge espagnole" et le fuet, un saucisson plus doux que ceux produits dans son Auvergne natale. Mais Pierre-Olivier nous rassure : cuisine rime toujours avec partage, en Auvergne ou dans sa ville d'accueil. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de truffade, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ____________________________ La recette de la truffade Ingrédients pour 4 personnes : 1 kg de pommes de terre 400 g de tomme fraîche du Cantal 1 bouquet de persil 3 gousses d'ail Étapes de préparation : Coupez les pommes de terre en fines lamelles régulières, pour une cuisson homogène. Versez 3 c. à s. d'huile dans une poêle. Quand elle grésille, déposez les pommes de terre et faites-les cuire à feu vif 10 minutes. Remuez régulièrement. Baissez ensuite sur feu moyen, couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes. Coupez de très fines tranches de tomme du Cantal et ajoutez-les à la poêle. Laissez-les fondre tout en retournant régulièrement. Lorsque le fromage forme des fils, c'est cuit ! Préparez une persillade en mixant l'ail et le persil avec 2 c. à s. d'huile d'olive et mélangez jusqu'à obtenir une sauce épaisse. Versez la persillade dans la truffade et mélangez le tout une dernière fois. Servez accompagné d'une sauce au bleu et de faux-filets.

  • Mar 21

    Danemark : les frikadeller — Voyage en cuisine

    Les savoureuses boulettes danoises : les fricadelles À Copenhague, il n'y a pas que la statue de la Petite Sirène qui rayonne. On a aussi les fricadelles, ces fameuses boulettes de porc hachées. Notre journaliste Antoine Leclaire est allé à la rencontre de Jean-Louis Connin, chef français adoubé par Fin, son maître danois. Il perpétue la tradition de la fricadelle sur le port de Copenhague. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous conte la folle épopée de la fricadelle ; un plat né en Europe du Nord mais qui a su conquérir, au fil de la colonisation, les palais du monde entier et notamment ceux des Indonésiens. Il explique la relation épineuse entre les Danois et le porc. La supérette Pour nous faire découvrir la culture culinaire danoise, notre journaliste Antoine Leclaire s'est rendu à vélo - Copenhague oblige - dans un centre commercial huppé de la capitale avec un objectif en tête : revenir avec les essentiels pour se faire une bonne tartine à la scandinave. La ville aux flèches rayonne grâce à ses "brød" ou pain en français, impossible donc de ne pas repartir avec une miche. En guise d'accompagnement, le caviar semblait être une bonne option, mais un peu trop cher pour la bourse de notre journaliste. Il se rabat donc sur le Leverpostej, un pâté de foie. Et pour bien conserver son trésor, il n'oublie pas l'indispensable "madkasse", la lunchbox de tout bon Danois. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de fricadelles danoises, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ________________ La recette des frikadeller Ingrédients pour 20 boulettes : 500 g de viande de porc hachée 2 oignons nouveaux 1 œuf 50 g de farine 200 ml de lait 100 g de beurre Étapes de préparation : Ciselez le premier oignon, hachez le second au mixeur avec 10 cl d'eau pour une meilleure incorporation à la viande. Cassez l'œuf et battez-le. Dans un saladier, mélangez une première fois la viande, l'œuf et les oignons. Versez ensuite la farine et pétrissez de nouveau. Incorporez le lait petit à petit, tout en continuant de mélanger. Filmez le saladier et mettez à reposer au frais pendant 30 minutes. Mettez le beurre à fondre dans une poêle, pochez les frikadeller et formez des boules dans la poêle chaude. Faites-les frire à feu moyen sur tous les côtés pendant 15 minutes en les retournant régulièrement. Placez-les sur du papier absorbant avant de les servir avec des pommes de terre grenaille et du chou cuit à la vapeur.