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Indices sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Le 13 octobre 1996, le corps de la jeune Angélique Dumetz, 18 ans, est retrouvé au fond d'un fossé dans une forêt de l'Oise. Un indice déterminant est prélevé sur la scène du crime. Mais il faudra près de 15 ans avant que les enquêteurs parviennent à le faire parler et, au terme d'une enquête longue et minutieuse, que la vérité soit enfin faite sur le meurtre d'Angélique. Pourtant, aujourd'hui encore, ce geste criminel recèle de nombreuses zones d'ombre.
Jeudi 23 février 2017, Nantes en Loire Atlantique. La police est appelée pour une disparition inquiétante, celle de Brigitte Troadec 49 ans. Sa sœur est inquiète, elle n'a plus de nouvelles de Brigitte depuis six jours. Les policiers se rendent au domicile de la famille Troadec. La maison est vide. Brigitte et Pascal son époux, ainsi que leurs deux enfants - Sébastien et Charlotte - se sont volatilisés sans laisser de traces. Dépêchés sur place, des experts décèlent des traces de sang dans toute la maison grâce à un révélateur. L'enquête démarre et ce sont les téléphones portables de la famille qui apporteront les premiers indices. Mais c'est le sang qui parlera le mieux sur fond de secrets de famille et de vengeance.
Le 13 octobre 1996, le corps de la jeune Angélique Dumetz, 18 ans, est retrouvé au fond d'un fossé dans une forêt de l'Oise. Un indice déterminant est prélevé sur la scène du crime. Mais il faudra près de 15 ans avant que les enquêteurs parviennent à le faire parler et, au terme d'une enquête longue et minutieuse, que la vérité soit enfin faite sur le meurtre d'Angélique. Pourtant, aujourd'hui encore, ce geste criminel recèle de nombreuses zones d'ombre.
Juillet 2004 à Fresnes-sur-Marne. A un jour d'intervalle, deux jeunes femmes sont repêchées dans l'écluse du Canal de Lourcq en région parisienne. Les corps sont entravés et dénudés. Vraisemblablement, elles ont été jetées vivantes à l'eau. Un mode opératoire identique qui semble renvoyer à un même auteur. Le second corps est rapidement identifié, une jeune femme bien sous tous rapports. Autour d'elle, gravitent trois jeunes hommes qui vont très vite intéresser les enquêteurs. Chez l'un d'entre eux, du matériel sadomasochiste est retrouvé. Commence alors une enquête méthodique au travers de preuves ADN, d'analyses de téléphonie et même d'une plainte classée sans suite émanant d'une victime qui a échappé de peu au même sort que les deux victimes.
Juillet 2004 à Fresnes-sur-Marne. A un jour d'intervalle, deux jeunes femmes sont repêchées dans l'écluse du Canal de Lourcq en région parisienne. Les corps sont entravés et dénudés. Vraisemblablement, elles ont été jetées vivantes à l'eau. Un mode opératoire identique qui semble renvoyer à un même auteur. Le second corps est rapidement identifié, une jeune femme bien sous tous rapports. Autour d'elle, gravitent trois jeunes hommes qui vont très vite intéresser les enquêteurs. Chez l'un d'entre eux, du matériel sadomasochiste est retrouvé. Commence alors une enquête méthodique au travers de preuves ADN, d'analyses de téléphonie et même d'une plainte classée sans suite émanant d'une victime qui a échappé de peu au même sort que les deux victimes.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.
Au mois de mars 2013, Anne Barbot disparaît un matin en se rendant au supermarché où elle était caissière. Son mari Didier est rongé d'inquiétude. A la tête d'une marche blanche, soutenu par la famille de son épouse, il supplie les témoins éventuels de se manifester. Quand le corps sans vie d'Anne est retrouvé dans le coffre de sa voiture, Didier est effondré. Très vite pourtant, les premiers éléments de l'enquête orientent les gendarmes vers le veuf éploré.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.
Juillet 2004 à Fresnes-sur-Marne. A un jour d'intervalle, deux jeunes femmes sont repêchées dans l'écluse du Canal de Lourcq en région parisienne. Les corps sont entravés et dénudés. Vraisemblablement, elles ont été jetées vivantes à l'eau. Un mode opératoire identique qui semble renvoyer à un même auteur. Le second corps est rapidement identifié, une jeune femme bien sous tous rapports. Autour d'elle, gravitent trois jeunes hommes qui vont très vite intéresser les enquêteurs. Chez l'un d'entre eux, du matériel sadomasochiste est retrouvé. Commence alors une enquête méthodique au travers de preuves ADN, d'analyses de téléphonie et même d'une plainte classée sans suite émanant d'une victime qui a échappé de peu au même sort que les deux victimes.
Le 17 mai 2005, un cadavre est découvert dans un bois de Sucy-en-Brie. L'homme est aussitôt identifié comme étant Christophe Belle, 40 ans, un pâtissier de renom. Il a été tué par balle. A côté de son corps, les enquêteurs découvrent un sachet de cocaïne. S'agit-il d'un règlement de compte sur fond de trafic de stupéfiants ? La Brigade Criminelle de Paris mène une enquête pleine de rebondissements.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.
Le 17 mai 2005, un cadavre est découvert dans un bois de Sucy-en-Brie. L'homme est aussitôt identifié comme étant Christophe Belle, 40 ans, un pâtissier de renom. Il a été tué par balle. A côté de son corps, les enquêteurs découvrent un sachet de cocaïne. S'agit-il d'un règlement de compte sur fond de trafic de stupéfiants ? La Brigade Criminelle de Paris mène une enquête pleine de rebondissements.
Vendredi 18 avril 2014, Visé, province liégeoise. Il est 22h30 quand un couple entend ce qui ressemble à des détonations. Ils sortent de chez eux et aperçoivent deux corps étendus. Les secours sont immédiatement prévenus. Arrivés sur place, les policiers constatent qu'il y a trois victimes : un homme, une femme et un enfant. Le couple qui a appelé les secours reconnaît deux des victimes, Benoît et Carol Philippens. Ce sont leurs voisins. L'enfant, Estéban, est le filleul de Carol. A l'arrivée des policiers seule Carol est consciente et en mesure de leur parler avant de plonger dans le coma. Estéban, 9 ans, et le couple de quadragénaires décèderont à l'hôpital. Benoît Philippens était gérant de banque. Un métier où, visiblement, on ne se fait pas que des amis.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.
Juillet 2004 à Fresnes-sur-Marne. A un jour d'intervalle, deux jeunes femmes sont repêchées dans l'écluse du Canal de Lourcq en région parisienne. Les corps sont entravés et dénudés. Vraisemblablement, elles ont été jetées vivantes à l'eau. Un mode opératoire identique qui semble renvoyer à un même auteur. Le second corps est rapidement identifié, une jeune femme bien sous tous rapports. Autour d'elle, gravitent trois jeunes hommes qui vont très vite intéresser les enquêteurs. Chez l'un d'entre eux, du matériel sadomasochiste est retrouvé. Commence alors une enquête méthodique au travers de preuves ADN, d'analyses de téléphonie et même d'une plainte classée sans suite émanant d'une victime qui a échappé de peu au même sort que les deux victimes.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.
Vendredi 18 avril 2014, Visé, province liégeoise. Il est 22h30 quand un couple entend ce qui ressemble à des détonations. Ils sortent de chez eux et aperçoivent deux corps étendus. Les secours sont immédiatement prévenus. Arrivés sur place, les policiers constatent qu'il y a trois victimes : un homme, une femme et un enfant. Le couple qui a appelé les secours reconnaît deux des victimes, Benoît et Carol Philippens. Ce sont leurs voisins. L'enfant, Estéban, est le filleul de Carol. A l'arrivée des policiers seule Carol est consciente et en mesure de leur parler avant de plonger dans le coma. Estéban, 9 ans, et le couple de quadragénaires décèderont à l'hôpital. Benoît Philippens était gérant de banque. Un métier où, visiblement, on ne se fait pas que des amis.
Vendredi 18 avril 2014, Visé, province liégeoise. Il est 22h30 quand un couple entend ce qui ressemble à des détonations. Ils sortent de chez eux et aperçoivent deux corps étendus. Les secours sont immédiatement prévenus. Arrivés sur place, les policiers constatent qu'il y a trois victimes : un homme, une femme et un enfant. Le couple qui a appelé les secours reconnaît deux des victimes, Benoît et Carol Philippens. Ce sont leurs voisins. L'enfant, Estéban, est le filleul de Carol. A l'arrivée des policiers seule Carol est consciente et en mesure de leur parler avant de plonger dans le coma. Estéban, 9 ans, et le couple de quadragénaires décèderont à l'hôpital. Benoît Philippens était gérant de banque. Un métier où, visiblement, on ne se fait pas que des amis.
Vendredi 18 avril 2014, Visé, province liégeoise. Il est 22h30 quand un couple entend ce qui ressemble à des détonations. Ils sortent de chez eux et aperçoivent deux corps étendus. Les secours sont immédiatement prévenus. Arrivés sur place, les policiers constatent qu'il y a trois victimes : un homme, une femme et un enfant. Le couple qui a appelé les secours reconnaît deux des victimes, Benoît et Carol Philippens. Ce sont leurs voisins. L'enfant, Estéban, est le filleul de Carol. A l'arrivée des policiers seule Carol est consciente et en mesure de leur parler avant de plonger dans le coma. Estéban, 9 ans, et le couple de quadragénaires décèderont à l'hôpital. Benoît Philippens était gérant de banque. Un métier où, visiblement, on ne se fait pas que des amis.
Le 13 octobre 1996, le corps de la jeune Angélique Dumetz, 18 ans, est retrouvé au fond d'un fossé dans une forêt de l'Oise. Un indice déterminant est prélevé sur la scène du crime. Mais il faudra près de 15 ans avant que les enquêteurs parviennent à le faire parler et, au terme d'une enquête longue et minutieuse, que la vérité soit enfin faite sur le meurtre d'Angélique. Pourtant, aujourd'hui encore, ce geste criminel recèle de nombreuses zones d'ombre.
Le 13 octobre 1996, le corps de la jeune Angélique Dumetz, 18 ans, est retrouvé au fond d'un fossé dans une forêt de l'Oise. Un indice déterminant est prélevé sur la scène du crime. Mais il faudra près de 15 ans avant que les enquêteurs parviennent à le faire parler et, au terme d'une enquête longue et minutieuse, que la vérité soit enfin faite sur le meurtre d'Angélique. Pourtant, aujourd'hui encore, ce geste criminel recèle de nombreuses zones d'ombre.
Paris, samedi 26 janvier 1991. Il est près de minuit. La brigade criminelle est appelée à se rendre dans un appartement du XIVe arrondissement de Paris. Les policiers découvrent le corps sans vie de Pascale Escarfail, 19 ans. Le meurtre a été d'une rare violence. C'est le début de l'affaire SK1 - pour Serial Killer numéro 1, la première du genre en France. Il faudra près de huit ans et les progrès de la police scientifique à la brigade criminelle de Paris pour mettre un terme aux agissements de Guy Georges. L'homme a tué sept fois en faisant preuve d'une rare violence. Deux crimes auraient pu être évités si la machine judiciaire avait mieux fonctionné.
Jeudi 3 avril 2003, à Sanary-sur-Mer dans le Var. Il est 11h38 quand le brigadier-chef Claude Ripollès est appelé par les pompiers : deux adolescents viennent de retrouver leur mère pendue dans un studio près de la villa familiale. Le brigadier établit vite le lien entre l'adresse et une dame qui venait régulièrement déposer plainte contre son mari avec qui elle était en instance de divorce. Alors ? Suicide ou crime déguisé ? C'est le début d'une longue enquête, riche en rebondissements, où les légistes, experts et policiers vont défendre deux thèses contradictoires.