À quelle heure passe Crimes en série ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Crimes en série sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Depuis quelque temps, un mystérieux pyromane sévit en région parisienne. Ses armes : des bombes incendiaires aussi redoutables que sophistiquées. A priori, l'affaire se présente plutôt mal pour Berthier et ses acolytes. En effet, l'enquête n'a, à ce jour, révélé aucun lien entre les victimes. Berthier dispose néanmoins de quelques indices qui lui permettent d'ébaucher le profil psychologique du tueur. Celui-ci serait un homme secret, exerçant une activité nocturne et rébarbative. Ayant visionné des images des sites des attentats, Berthier et son équipe remontent la piste d'un pompier à la retraite, un individu plein d'amertume et de ressentiment...
Louis Hopper, un pimpant sexagénaire, est découvert mort, ligoté sur un lit et nu comme un ver. Tout semble indiquer qu'il a succombé alors qu'il était en très galante compagnie. Seulement voilà, comme le confie le commissaire Keller à Thomas Berthier, deux autres hommes du même âge sont morts dans des circonstances semblables ces deux derniers mois. Simple coïncidence ? Peut-être pas. L'autopsie de Hopper, puis des deux victimes précédentes, révèle en effet que les trois hommes étaient cardiaques. De toute évidence, ils ont succombé à une overdose d'activité sexuelle, administrée par une professionnelle. Celle-ci leur a vraisemblablement fait ingurgiter un cocktail explosif à base de poppers, histoire d'affoler leur coeur malade...
A Paris d'abord, à Bruxelles ensuite, on découvre plusieurs cadavres de femmes atrocement mutilées. Détail curieux, le bourreau n'a touché ni à leur tête ni à leur visage, alors qu'il s'est littéralement acharné sur le reste de leur corps. Au lendemain du quatrième meurtre, Thomas Berthier, le chef de la brigade des profileurs, reçoit un courrier macabre : une photographie d'un corps mutilé, collée sur un plan de Bruxelles. Il n'en faut pas plus pour le convaincre de se rendre dans la capitale belge, accompagné d'un médecin légiste. Il s'avère bientôt que les deux victimes françaises avaient participé au jeu télévisé "Pyramide", et les deux victimes belges à "Forts en tête"...
Louis Hopper, un pimpant sexagénaire, est découvert mort, ligoté sur un lit et nu comme un ver. Tout semble indiquer qu'il a succombé alors qu'il était en très galante compagnie. Seulement voilà, comme le confie le commissaire Keller à Thomas Berthier, deux autres hommes du même âge sont morts dans des circonstances semblables ces deux derniers mois. Simple coïncidence ? Peut-être pas. L'autopsie de Hopper, puis des deux victimes précédentes, révèle en effet que les trois hommes étaient cardiaques. De toute évidence, ils ont succombé à une overdose d'activité sexuelle, administrée par une professionnelle. Celle-ci leur a vraisemblablement fait ingurgiter un cocktail explosif à base de poppers, histoire d'affoler leur coeur malade...
A Paris d'abord, à Bruxelles ensuite, on découvre plusieurs cadavres de femmes atrocement mutilées. Détail curieux, le bourreau n'a touché ni à leur tête ni à leur visage, alors qu'il s'est littéralement acharné sur le reste de leur corps. Au lendemain du quatrième meurtre, Thomas Berthier, le chef de la brigade des profileurs, reçoit un courrier macabre : une photographie d'un corps mutilé, collée sur un plan de Bruxelles. Il n'en faut pas plus pour le convaincre de se rendre dans la capitale belge, accompagné d'un médecin légiste. Il s'avère bientôt que les deux victimes françaises avaient participé au jeu télévisé "Pyramide", et les deux victimes belges à "Forts en tête"...
Louis Hopper, un pimpant sexagénaire, est découvert mort, ligoté sur un lit et nu comme un ver. Tout semble indiquer qu'il a succombé alors qu'il était en très galante compagnie. Seulement voilà, comme le confie le commissaire Keller à Thomas Berthier, deux autres hommes du même âge sont morts dans des circonstances semblables ces deux derniers mois. Simple coïncidence ? Peut-être pas. L'autopsie de Hopper, puis des deux victimes précédentes, révèle en effet que les trois hommes étaient cardiaques. De toute évidence, ils ont succombé à une overdose d'activité sexuelle, administrée par une professionnelle. Celle-ci leur a vraisemblablement fait ingurgiter un cocktail explosif à base de poppers, histoire d'affoler leur coeur malade...
A Paris d'abord, à Bruxelles ensuite, on découvre plusieurs cadavres de femmes atrocement mutilées. Détail curieux, le bourreau n'a touché ni à leur tête ni à leur visage, alors qu'il s'est littéralement acharné sur le reste de leur corps. Au lendemain du quatrième meurtre, Thomas Berthier, le chef de la brigade des profileurs, reçoit un courrier macabre : une photographie d'un corps mutilé, collée sur un plan de Bruxelles. Il n'en faut pas plus pour le convaincre de se rendre dans la capitale belge, accompagné d'un médecin légiste. Il s'avère bientôt que les deux victimes françaises avaient participé au jeu télévisé "Pyramide", et les deux victimes belges à "Forts en tête"...