À quelle heure passe Au nom du devoir - Les sapeurs pompiers de Paris ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Au nom du devoir - Les sapeurs pompiers de Paris sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Le 5 février 2019 vers minuit et demi, le standard du 18 reçoit de nombreux appels de panique d'habitants du 17bis rue Erlanger, dans le 16e arrondissement, pris au piège des fumées et des flammes. L'immeuble, situé sur cour, est inaccessible aux engins des pompiers. A l'aide de petites échelles qu'ils accrochent d'étage en étage au fur et à mesure de leur ascension en façade, les soldats du feu réalisent des dizaines de sauvetages. Malgré leur engagement total, 10 personnes de la résidence trouvent la mort dans cet incendie d'origine criminelle.
Le 5 mai 1996, en plein cœur de Paris, un incendie d'une intensité exceptionnelle ravage le siège du Crédit Lyonnais. 600 sapeurs-pompiers sont mobilisés. Dans l'immeuble conçu comme une forteresse inviolable, envahi par une épaisse fumée noire, les sauveteurs n'ont aucun repère. Lorsque la dalle de la salle du marché s'effondre, relançant l'incendie avec une violence inouïe, le chaos s'installe. Miraculeusement, aucun pompier n'est pris au piège sous les gravats. L'enquête révèle par la suite que l'incendie est criminel.
Le 21 février 2019, à Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, les pompiers sont appelés pour intervenir dans un immeuble de 15 étages. Dimitri, jeune sapeur-pompier de Paris et son chef d'équipe, entrent dans l'appartement en flammes du 2e étage. Un flash over les enveloppe, et ils doivent être extraits des flammes par leurs camarades. Tous deux sont brûlés, et le pronostic vital de Dimitri, le plus atteint, est engagé. Un mort est à déplorer : un homme âgé, dont le lit médicalisé a provoqué l'incendie.
Le 5 février 2019 vers minuit et demi, le standard du 18 reçoit de nombreux appels de panique d'habitants du 17bis rue Erlanger, dans le 16e arrondissement, pris au piège des fumées et des flammes. L'immeuble, situé sur cour, est inaccessible aux engins des pompiers. A l'aide de petites échelles qu'ils accrochent d'étage en étage au fur et à mesure de leur ascension en façade, les soldats du feu réalisent des dizaines de sauvetages. Malgré leur engagement total, 10 personnes de la résidence trouvent la mort dans cet incendie d'origine criminelle.
Le 5 mai 1996, en plein cœur de Paris, un incendie d'une intensité exceptionnelle ravage le siège du Crédit Lyonnais. 600 sapeurs-pompiers sont mobilisés. Dans l'immeuble conçu comme une forteresse inviolable, envahi par une épaisse fumée noire, les sauveteurs n'ont aucun repère. Lorsque la dalle de la salle du marché s'effondre, relançant l'incendie avec une violence inouïe, le chaos s'installe. Miraculeusement, aucun pompier n'est pris au piège sous les gravats. L'enquête révèle par la suite que l'incendie est criminel.
Le 21 février 2019, à Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, les pompiers sont appelés pour intervenir dans un immeuble de 15 étages. Dimitri, jeune sapeur-pompier de Paris et son chef d'équipe, entrent dans l'appartement en flammes du 2e étage. Un flash over les enveloppe, et ils doivent être extraits des flammes par leurs camarades. Tous deux sont brûlés, et le pronostic vital de Dimitri, le plus atteint, est engagé. Un mort est à déplorer : un homme âgé, dont le lit médicalisé a provoqué l'incendie.
Dans la nuit du 14 au 15 avril 2005, l'hôtel Paris-Opéra, qui accueille des familles relogées par les services sociaux, est ravagé par un incendie. Les pompiers sont confrontés à une situation dramatique. Face au grand nombre de personnes à sauver, du jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale dans la capitale, des choix difficiles sont pris. L'intervention, très longue et traumatisante, se solde par un bilan très lourd : 24 morts dont 11 enfants.
Le 14 avril 2011, un violent incendie se déclare dans une cage d'escalier d'une cité de Ménilmontant. La situation est d'autant plus délicate que les camions de secours ne peuvent s'approcher de l'immeuble sinistré et que l'installation électrique vétuste met en danger les pompiers. L'un d'entre eux, gravement électrocuté, sera atteint de stress post-traumatique. Le bilan, le plus lourd depuis l'incendie de l'hôtel Paris-Opéra en 2005, s'élève à cinq morts et une cinquantaine de blessés.
Le 7 avril 2010, à Gennevilliers, un incendie se déclare dans une des cuves de l'usine Carbone Lorraine. Pour éteindre le feu, caractérisé par de très hautes flammes, il faut utiliser du sable et du ciment sec. Alors que la situation semble maîtrisée, une explosion retentit et une immense boule de feu se forme. Le bilan est élevé : un employé mort, et douze blessés, dont des pompiers sévèrement brûlés malgré leur équipement, et sous le choc.
Le 5 février 2019 vers minuit et demi, le standard du 18 reçoit de nombreux appels de panique d'habitants du 17bis rue Erlanger, dans le 16e arrondissement, pris au piège des fumées et des flammes. L'immeuble, situé sur cour, est inaccessible aux engins des pompiers. A l'aide de petites échelles qu'ils accrochent d'étage en étage au fur et à mesure de leur ascension en façade, les soldats du feu réalisent des dizaines de sauvetages. Malgré leur engagement total, 10 personnes de la résidence trouvent la mort dans cet incendie d'origine criminelle.
Le 5 mai 1996, en plein cœur de Paris, un incendie d'une intensité exceptionnelle ravage le siège du Crédit Lyonnais. 600 sapeurs-pompiers sont mobilisés. Dans l'immeuble conçu comme une forteresse inviolable, envahi par une épaisse fumée noire, les sauveteurs n'ont aucun repère. Lorsque la dalle de la salle du marché s'effondre, relançant l'incendie avec une violence inouïe, le chaos s'installe. Miraculeusement, aucun pompier n'est pris au piège sous les gravats. L'enquête révèle par la suite que l'incendie est criminel.
Le 21 février 2019, à Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, les pompiers sont appelés pour intervenir dans un immeuble de 15 étages. Dimitri, jeune sapeur-pompier de Paris et son chef d'équipe, entrent dans l'appartement en flammes du 2e étage. Un flash over les enveloppe, et ils doivent être extraits des flammes par leurs camarades. Tous deux sont brûlés, et le pronostic vital de Dimitri, le plus atteint, est engagé. Un mort est à déplorer : un homme âgé, dont le lit médicalisé a provoqué l'incendie.
Dans la nuit du 14 au 15 avril 2005, l'hôtel Paris-Opéra, qui accueille des familles relogées par les services sociaux, est ravagé par un incendie. Les pompiers sont confrontés à une situation dramatique. Face au grand nombre de personnes à sauver, du jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale dans la capitale, des choix difficiles sont pris. L'intervention, très longue et traumatisante, se solde par un bilan très lourd : 24 morts dont 11 enfants.
Le 14 avril 2011, un violent incendie se déclare dans une cage d'escalier d'une cité de Ménilmontant. La situation est d'autant plus délicate que les camions de secours ne peuvent s'approcher de l'immeuble sinistré et que l'installation électrique vétuste met en danger les pompiers. L'un d'entre eux, gravement électrocuté, sera atteint de stress post-traumatique. Le bilan, le plus lourd depuis l'incendie de l'hôtel Paris-Opéra en 2005, s'élève à cinq morts et une cinquantaine de blessés.
Le 7 avril 2010, à Gennevilliers, un incendie se déclare dans une des cuves de l'usine Carbone Lorraine. Pour éteindre le feu, caractérisé par de très hautes flammes, il faut utiliser du sable et du ciment sec. Alors que la situation semble maîtrisée, une explosion retentit et une immense boule de feu se forme. Le bilan est élevé : un employé mort, et douze blessés, dont des pompiers sévèrement brûlés malgré leur équipement, et sous le choc.
Le 5 février 2019 vers minuit et demi, le standard du 18 reçoit de nombreux appels de panique d'habitants du 17bis rue Erlanger, dans le 16e arrondissement, pris au piège des fumées et des flammes. L'immeuble, situé sur cour, est inaccessible aux engins des pompiers. A l'aide de petites échelles qu'ils accrochent d'étage en étage au fur et à mesure de leur ascension en façade, les soldats du feu réalisent des dizaines de sauvetages. Malgré leur engagement total, 10 personnes de la résidence trouvent la mort dans cet incendie d'origine criminelle.
Le 5 mai 1996, en plein cœur de Paris, un incendie d'une intensité exceptionnelle ravage le siège du Crédit Lyonnais. 600 sapeurs-pompiers sont mobilisés. Dans l'immeuble conçu comme une forteresse inviolable, envahi par une épaisse fumée noire, les sauveteurs n'ont aucun repère. Lorsque la dalle de la salle du marché s'effondre, relançant l'incendie avec une violence inouïe, le chaos s'installe. Miraculeusement, aucun pompier n'est pris au piège sous les gravats. L'enquête révèle par la suite que l'incendie est criminel.
Le 21 février 2019, à Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, les pompiers sont appelés pour intervenir dans un immeuble de 15 étages. Dimitri, jeune sapeur-pompier de Paris et son chef d'équipe, entrent dans l'appartement en flammes du 2e étage. Un flash over les enveloppe, et ils doivent être extraits des flammes par leurs camarades. Tous deux sont brûlés, et le pronostic vital de Dimitri, le plus atteint, est engagé. Un mort est à déplorer : un homme âgé, dont le lit médicalisé a provoqué l'incendie.