À quelle heure passe Des crimes presque parfaits ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Des crimes presque parfaits sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Dans le journal réunionnais "Le Peuple" du 29 Mars 1909, une récompense de 1500 frs, est promise à la personne qui découvrira ou fera découvrir les auteurs de l'assassinat commis dans la nuit du 19 au 20 mars à Saint-Pierre, lieu-dit les 400, sur la personne de M. Hervé Deltel. Ce crime est le premier d'une longue série de meurtres sanglants qui va agiter l'île de la Réunion en ce début de XXème siècle. Un groupe d'individu est suspecté : c'est La bande à Sitarane.
Le 28 août 1868, à Marseille, un ouvrier pousse la porte de la police pour dénoncer sa maîtresse qui aurait tenté d'empoisonner son épouse, après avoir tué son propre mari. Deux autres femmes auraient elles aussi assassiné leur époux. Dès le lendemain, les trois veuves – a la réputation jusque-là respectable – sont arrêtées, ainsi qu'un herboriste et une cartomancienne.
Danielle Thiéry, première femme commissaire divisionnaire, remonte aux origines de la police scientifique en revenant sur un fait divers d'août 1889. Ce jour-là, un cantonnier a fait une macabre découverte dans un buisson en contrebas d'une route départementale : un colis renfermant un corps humain, celui de l'huissier de justice, Toussaint-Auguste Gouffé, en décomposition. Cette découverte marque le début de la fameuse affaire Gouffé.
En Corse, André Spada, un jeune berger de 21 ans, va devenir le dernier représentant des grands bandits corses. En 1922, après avoir tué un gendarme pour venir en aide à un ami injustement appréhendé, André Spada et deux compagnons prennent la fuite dans le maquis. Bien que l'affaire à l'origine des faits se soit arrangée entre-temps, Spada n'envisage jamais de se rendre. Il préfère tenir tête aux autorités en échappant toujours aux gendarmes.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
En août 1907, une affaire sordide fait la une de la presse. Emma Liven, une riche veuve suédoise, a été sauvagement assassinée à Monaco, puis découpée et transportée dans une malle jusqu'à Marseille. Vere St. Leger Goold, un ancien joueur de tennis professionnel, et Marie-Rose Goold sont arrêtés pour son meurtre. Le mobile crapuleux apparaît évident, le couple diabolique étant des joueurs invétérés et endettés, mais les responsabilités sont difficiles à démêler : de l'instruction au procès, Marie-Rose Goold nie avoir participé au crime, et son mari change plusieurs fois de version du meurtre. Après trois jours de procès, le couple est reconnu coupable de vol et d'homicide volontaire. Marie-Rose Goold est condamnée à mort, avant de voir sa peine commuée à la réclusion perpétuité, tandis que Vere est condamné aux travaux forcés à perpétuité.
Le 31 décembre 1888, sur l'île-aux-chiens, dans l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon, François Coupard, marin-pêcheur de 61 ans est retrouvé mort dans sa cabane. Son corps a été atrocement mutilé. La nuit du meurtre, Louis Ollivier, l'employé qui habitait avec lui, a été vu avec Auguste Néel, un autre employé du père Coupard. Des proches voisins ont également entendu un tapage effroyable venant de la cabane du pêcheur. Les soupçons se portent sur les deux hommes, qui ont disparu avec l'embarcation de leur patron, et après une vaine tentative de fuite, sont revenus en ville le 1er janvier et arrêtés. Néel et Ollivier étaient complétement ivres au moment des faits. L'opinion publique est indignée par leur abominable forfait, et les deux hommes sont jugés en février 1889.
Danielle Thiéry revient sur l'affaire Lafarge qui, en 1840, divisa les experts et tint la France en haleine. Mariée à Charles Lafarge, Marie n'était pas heureuse. Son époux refusa pourtant le divorce et l'obligea à vivre dans sa demeure infestée de rats. Pour lutter contre les rongeurs, Marie se procura de fortes doses d'arsenic. Au mois de décembre 1839, elle envoya un gâteau à Charles, en voyage à Paris. Charles tomba gravement malade et mourut quelques jours plus tard, en janvier 1840. Aucune trace de poison ne fut relevée sur le corps de Charles, mais Marie fut quand même inculpée de meurtre. Aujourd'hui encore, nul ne sait si Marie avait empoisonné son époux.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le 16 mai 1937, en fin de journée, une belle jeune femme monte dans le métro à la station Porte de Charenton, tête de la ligne 8. Elle est seule dans le wagon de première classe. Moins de trois minutes plus tard, elle est retrouvée poignardée par les voyageurs qui montent à la station suivante. Elle avait 29 ans et s'appelait Laetitia Toureaux. Crime passionnel ou exécution politique ? L'enquête s'enlise.
Le 21 août 1933, Violette Nozière, 18 ans, empoisonne ses parents à l'aide de somnifères, avant de sortir danser. Quand elle rentre, elle s'assure qu'ils sont inanimés avant d'ouvrir le gaz pour faire croire à un suicide, puis appelle les secours. Son père est effectivement mort, mais sa mère a survécu. Après le témoignage de la rescapée, Violette, déjà suspecte aux yeux des enquêteurs, est arrêtée. La jeune femme accuse son père d'avoir abusé d'elle, mais c'est le mobile financier que la justice retient. L'affaire va passionner l'opinion publique et les intellectuels de l'époque.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
En 1900, la Côte d'Azur est une destination prisée de la haute société. Les têtes couronnées de toute l'Europe s'y retrouvent. Mais, en 1901, plusieurs jeunes femmes sont retrouvées égorgées. Entre Marseille et Monte-Carlo, la psychose s'empare de la population. La police piétine et Henri Vidal, un hôtelier habitant Hyères que la presse surnomme "le tueur de femmes", reste insaisissable. Il est arrêté, condamné à mort le 5 novembre 1902, puis gracié le 6 janvier 1903.
Le 11 mars 1944, la fumée nauséabonde qui s'échappe de la cheminée de l'hôtel particulier du 21 rue Le Sueur, à Paris, conduit les voisins à alerter la police. Le propriétaire, un certain docteur Petiot, est absent. Les pompiers cassent une fenêtre pour entrer. A la cave, près de la chaudière qui tourne à plein régime, ils découvrent des restes humains. Il s'avère vite que le docteur Petiot assassinait ceux qu'il prétendait vouloir aider à quitter la France occupée.
Vingt ans avant que ne sévisse Jack l'éventreur en Grande-Bretagne, Paris connaît une vague de meurtres de prostituées particulièrement violente. De 1861 à 1866, neuf filles de joie, ainsi que l'enfant d'une d'entre elles, sont égorgées par un individu que la police ne parvient pas à appréhender. De nombreux témoins le décrivent comme un ouvrier à l'allure inquiétante, au regard sombre et arborant un tatouage sur le bras, qui proclame "Né sous une mauvaise étoile". Ce triste personnage s'acharne sur ses victimes, leur assène de nombreux coups de couteau, avec une telle violence qu'il manque parfois de les décapiter. Il est finalement arrêté le 11 janvier 1866, après une tentative de meurtre sur une artiste peintre. Il s'appelle Louis-Joseph Philippe et présente toutes les caractéristiques du psychopathe.
Au début du Second Empire, dans la région lyonnaise, un paysan, Martin Dumollard, dévalise de jeunes domestiques et en assassine plusieurs. Celui que l'on surnommera le "monstre de l'Ain" sévit de 1855 à 1861, et ses meurtres font grand bruit. Il s'en prend à de jeunes femmes à qui il fait miroiter une bonne place et des gages élevés. Il recrute visiblement ses victimes à Lyon, sur le pont de La Guillotière. C'est l'agression de Marie Pichon, le 26 mai 1861, qui met les gendarmes sur la piste de Martin Dumollard. Il est arrêté et la perquisition de sa maison réserve une surprise aux enquêteurs.
Au début des années 1930, la France subit les répercussions de la grande crise économique qui a frappé l'Amérique peu de temps auparavant. C'est dans ce contexte que l'on découvre que le Crédit municipal de Bayonne a émis des faux bons de caisse. Ce seraient 240 millions de francs qui auraient ainsi été détournés. Un richissime homme d'affaires est pointé du doigt : Serge Alexandre Stavisky. Connu des services de police, il a jusque-là bénéficié de la protection efficace de son réseau de puissantes connaissances. Réfugié à Chamonix, l'escroc est finalement retrouvé par la police. La version officielle est qu'il met alors fin à ses jours. Mais la presse et l'opinion publique soupçonnent une exécution. Le scandale est énorme et fait vaciller les plus hautes sphères de la République.
Jeanne Weber, nourrice et prostituée, fut accusée d'avoir assassiné, entre 1905 et 1908, une dizaine d'enfants, dont deux des siens. Surnommée "l'ogresse de la Goutte d'or" en raison du nom de la rue où elle habitait, elle est d'abord acquittée lors de son procès en 1906. Les experts et médecins, partagés sur les circonstances de la mort de ses victimes supposées, avaient alors conclu à des décès naturels. Mais deux ans plus tard, prise en flagrant délit d'assassinat sur un enfant de 10 ans, elle est reconnue comme une authentique tueuse en série. Elle est alors déclarée folle et incarcérée à l'asile de Maréville, où elle se pend en 1910.
Pierre-François Larcenaire est né en 1803 à Francheville. Ce poète et philosophe a fait couler beaucoup d'encre mais aussi beaucoup de sang car il était également un escroc et un assassin. Arrêté en 1835, il est entré dans la légende pour avoir mis en scène son procès dans lequel il a dirigé les débats, ridiculisé les représentants de l'ordre et demandé la peine de mort lui-même. Il a eu le temps de publier ses mémoires avant d'être guillotiné le 9 janvier 1836 dans un dernier rebondissement : la guillotine s'est enrayée, retardant l'exécution de 17 secondes.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Alors qu'à la fin du XIXe siècle, un tueur sanguinaire, décrit comme un "vagabond" dans les villes où il sévit, sillonne la France, le juge Emile Fourquet se penche sur l'affaire non élucidée du petit Victor Portalier. Après un long travail de profilage, il parvient à identifier le coupable : un certain Joseph Vacher, qui reconnaît tous les meurtres. Cette affaire marque un tournant dans l'histoire de la police française : c'est en réaction à l'inefficacité de ses hommes sur ce dossier que Georges Clemenceau crée les célèbres "Brigades du Tigre".
Le 28 août 1868, à Marseille, un ouvrier pousse la porte de la police pour dénoncer sa maîtresse qui aurait tenté d'empoisonner son épouse, après avoir tué son propre mari. Deux autres femmes auraient elles aussi assassiné leur époux. Dès le lendemain, les trois veuves – a la réputation jusque-là respectable – sont arrêtées, ainsi qu'un herboriste et une cartomancienne.
Dans le journal réunionnais "Le Peuple" du 29 Mars 1909, une récompense de 1500 frs, est promise à la personne qui découvrira ou fera découvrir les auteurs de l'assassinat commis dans la nuit du 19 au 20 mars à Saint-Pierre, lieu-dit les 400, sur la personne de M. Hervé Deltel. Ce crime est le premier d'une longue série de meurtres sanglants qui va agiter l'île de la Réunion en ce début de XXème siècle. Un groupe d'individu est suspecté : c'est La bande à Sitarane.