À quelle heure passe Des crimes presque parfaits ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Des crimes presque parfaits sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Fervent militant anarchiste, Jules Bonnot est un véritable révolté. En 1911, il entame une longue épopée criminelle qui va le faire entrer dans l'histoire du crime. Pour la première fois, des malfrats utilisent une automobile pour perpétrer leur forfait. La "bande à Bonnot" multiplie alors les coups, semant la mort sur son passage. La lutte contre la société que ces hommes ont entamée est sans issue.
En 1947, Marie Besnard est accusée d'avoir empoisonné son mari Léon. Elle est peu à peu soupçonnée d'un nombre croissant de meurtres. Lorsque "la bonne dame de Loudun" se retrouve devant les assises, elle est accusée d'avoir empoisonné douze membres de sa famille. La série de procès qui s'engage est alors marquée par les témoignages nombreux et contradictoires des experts. L'affaire Marie Besnard devient le procès de l'arsenic et de la science médico-légale.
Le 28 février 1928, l'attention de chauffeurs livreurs est attirée par une fumée suspecte qui s'élève d'un étrange paquet sur le bord de la route. Ils éteignent le feu et préviennent aussitôt la police car le paquet renferme le cadavre d'un homme. Les policiers font vite le rapprochement avec un courtier en bijoux disparu depuis deux jours. Au moment de sa disparition, l'homme transportait des bijoux et la somme de 30 000 francs pour un client, un certain Mestorino, également bijoutier.
Parce qu'elle a eu des amants allemands pendant la guerre, à la Libération, la belle et brillante Pauline Dubuisson doit quitter Dunkerque pour Lyon. Elle entre alors à la faculté de médecine où elle rencontre Félix Bailly. Fou amoureux, Félix veut l'épouser, mais Pauline n'est pas pressée de convoler. La famille du garçon l'envoie à Paris où, espère-t-elle, il oubliera Pauline. Quelques temps plus tard, apprenant qu'il est fiancé à une autre, Pauline se rend à Paris armée d'un pistolet.
En mai 1901, à Poitiers, une profonde émotion saisit la population quand un journal révèle que, depuis des années, une femme était maintenue séquestrée par sa famille dans des conditions effroyables. Quand on apprend que son père avait été le doyen de la faculté des lettres et son frère sous-préfet, la bourgeoisie frémit d'effroi. Au moment de sa découverte, la jeune femme était extrêmement maigre et elle ne pouvait ni parler, ni marcher.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Depuis huit saisons, la série à succès "Des crimes presque parfaits" raconte des crimes d'un autre temps, résolus sans fichier ADN, ni police scientifique high-tech, des meurtres horribles et mystérieux élucidés par des policiers qui ressemblent plus à Sherlock Holmes qu'aux Experts. A l'aide de reconstitutions éloquentes, la 9e saison rouvre six nouveaux dossiers criminels qui ont fait la une des gazettes, des affaires qui mettent en lumière l'évolution des méthodes de la police et les premiers pas de la police scientifique.
Entre 1905 et 1909 une bande de malfrats terrorise la Drôme. S'introduisant la nuit dans les maisons, ils brûlent les pieds de leurs victimes pour leur faire avouer où ils cachent leurs économies, avant de les assassiner. On les surnomme "les chaufeurs de la Drôme". Bandits la nuit, les "chauffeurs" retrouvent une vie normale le jour. Ils sont cordonnier ou maçon. Rien ne permettant de les suspecter, ils vont poursuivre leurs méfaits pendant des années sans être inquiétés.
En 1900, Paris est en pleine expansion. La ville n'attire pas que d'honnêtes travailleurs, les criminels eux aussi se font plus nombreux. La presse invente un surnom pour les bandits les plus connus de la Belle Epoque : les apaches. Pour les belles boucles blondes d'Amélie Elie, une prostituée surnommée "Casque d'Or", deux hommes font couler le sang. L'histoire inspirera Jacques Becker qui donnera en 1952 les traits de Simone Signoret à la belle apache.
Le 22 janvier 1923, à Paris. Germaine Berton, une jeune anarchiste, se rend dans les bureaux de "L'Action française" dans le but d'assassiner l'un des fondateurs du journal d'extrême-droite, Léon Daudet. En son absence, elle se résout à tirer plusieurs coups de feu mortels sur Marius Plateau, chef des Camelots du Roi. C'est le premier attentat anarchiste commis par une femme en France. Germaine Berton entend notamment, par ce crime, venger Jean Jaurès assassiné en 1914. Son avocat, Maître Henry Torrès, agite le thème de la violence de l'Action française, afin d'excuser l'attentat dont a été victime Marius Plateau. Une stratégie payante qui vaut à Germaine Berton d'être acquittée.
Si le curé d'Uruffe est un curé moderne comme les années 1950 les aiment - impliqué dans la société civile, rendant service, organisant un club de foot - la rumeur lui prête aussi des relations amoureuses peu compatibles avec son sacerdoce. Le 3 décembre 1956, la famille de Régine, 19 ans, s'inquiète de sa disparition, d'autant plus qu'elle est enceinte de huit mois. Dans la soirée, on découvre le corps de la jeune femme, assassinée et éventrée.
Mai 1959. Le cadavre d'une femme est découvert en forêt de Fontainebleau. La victime est méconnaissable, son meurtrier ayant partiellement brûlé son cadavre. Identifier la victime est la première priorité des enquêteurs. C'est dans le quartier de Pigalle qu'ils retrouvent bientôt sa trace. Les témoins les mettent sur la piste d'un certain Monsieur Bill, un fils de famille qui voudrait qu'on le prenne pour un dur.
En Corse, André Spada, un jeune berger de 21 ans, va devenir le dernier représentant des grands bandits corses. En 1922, après avoir tué un gendarme pour venir en aide à un ami injustement appréhendé, André Spada et deux compagnons prennent la fuite dans le maquis. Bien que l'affaire à l'origine des faits se soit arrangée entre-temps, Spada n'envisage jamais de se rendre. Il préfère tenir tête aux autorités en échappant toujours aux gendarmes.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
En août 1952, sir Jack Drummond, sa femme lady Ann, et Eizabeth, leur fille de 10 ans, sont en vacances dans le sud de la France. Le voyage estival de ces trois touristes anglais va s'achever dans un bain de sang, à moins de deux cents mètres de la ferme de la famille Dominici, sur la commune de Lurs. L'affaire va passionner médias et artistes à travers le temps, d'autant plus que, aujourd'hui encore, de nombreuses zones d'ombre demeurent. Gaston Dominici, le patriarche de la famille, a été condamné pour ce triple meurtre, mais personne ne sait ce qu'il s'est réellement passé cette nuit-là.
Le 31 juillet 1914, Raoul Villain, 29 ans, se rend au siège du journal "L'Humanité" dans le but de tuer Jean Jaurès. Fils d'un greffier du tribunal de Reims et d'une mère démente, il a déjà tenté de passer à l'acte la veille, mais y a renoncé au dernier moment. Sa seconde tentative a bien failli rester infructueuse elle aussi car Jaurès n'est pas au journal. Alors que Villain s'en va, il aperçoit le leader de la SFIO qui dîne au café du Croissant. Il l'abat en tirant par une fenêtre ouverte.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le musée de la préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité. Outre des armes, des instruments de police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française. A Rodez, en 1817, l'ancien procureur impérial Antoine Bernardin Fualdès est retrouvé mort dans les eaux de l'Aveyron. L'homme a été égorgé. La petite ville est en émoi. En pleine Restauration, à une époque ou royalistes et bonapartistes se déchirent, la piste du crime politique n'est pas à négliger. L'affaire passionne l'Europe entière et on en parle jusqu'aux États-Unis. Son procès sera le premier à être si largement médiatisé.
Au début du Second Empire, dans la région lyonnaise, un paysan, Martin Dumollard, dévalise de jeunes domestiques et en assassine plusieurs. Celui que l'on surnommera le "monstre de l'Ain" sévit de 1855 à 1861, et ses meurtres font grand bruit. Il s'en prend à de jeunes femmes à qui il fait miroiter une bonne place et des gages élevés. Il recrute visiblement ses victimes à Lyon, sur le pont de La Guillotière. C'est l'agression de Marie Pichon, le 26 mai 1861, qui met les gendarmes sur la piste de Martin Dumollard. Il est arrêté et la perquisition de sa maison réserve une surprise aux enquêteurs.
Au début des années 1930, la France subit les répercussions de la grande crise économique qui a frappé l'Amérique peu de temps auparavant. C'est dans ce contexte que l'on découvre que le Crédit municipal de Bayonne a émis des faux bons de caisse. Ce seraient 240 millions de francs qui auraient ainsi été détournés. Un richissime homme d'affaires est pointé du doigt : Serge Alexandre Stavisky. Connu des services de police, il a jusque-là bénéficié de la protection efficace de son réseau de puissantes connaissances. Réfugié à Chamonix, l'escroc est finalement retrouvé par la police. La version officielle est qu'il met alors fin à ses jours. Mais la presse et l'opinion publique soupçonnent une exécution. Le scandale est énorme et fait vaciller les plus hautes sphères de la République.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le 25 février 1954, un changeur est braqué dans le quartier de la Bourse à Paris : la course-poursuite qui s'ensuit se conclut par la mort d'un policier et l'arrestation d'un fils de famille, Jacques Fesch. Condamné à mort, Fesch va rencontrer Dieu et devenir un exemple de rédemption. Après sa mort sur l'échafaud, il devient célèbre grâce à ses nombreux écrits. En 1993, une procédure préliminaire à la béatification de Jacques Fesch est ouverte par le cardinal Lustiger.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le musée de la Préfecture de police de Paris recèle une incroyable collection d'objets relatifs à l'histoire de la criminalité en France. Outre des armes, des instruments de la police scientifique et des comptes rendus d'enquêtes et d'interrogatoires évoquent les grandes affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire française.
Le 28 août 1868, à Marseille, un ouvrier pousse la porte de la police pour dénoncer sa maîtresse qui aurait tenté d'empoisonner son épouse, après avoir tué son propre mari. Deux autres femmes auraient elles aussi assassiné leur époux. Dès le lendemain, les trois veuves – a la réputation jusque-là respectable – sont arrêtées, ainsi qu'un herboriste et une cartomancienne.
Dans le journal réunionnais "Le Peuple" du 29 Mars 1909, une récompense de 1500 frs, est promise à la personne qui découvrira ou fera découvrir les auteurs de l'assassinat commis dans la nuit du 19 au 20 mars à Saint-Pierre, lieu-dit les 400, sur la personne de M. Hervé Deltel. Ce crime est le premier d'une longue série de meurtres sanglants qui va agiter l'île de la Réunion en ce début de XXème siècle. Un groupe d'individu est suspecté : c'est La bande à Sitarane.
Danielle Thiéry, première femme commissaire divisionnaire, remonte aux origines de la police scientifique en revenant sur un fait divers d'août 1889. Ce jour-là, un cantonnier a fait une macabre découverte dans un buisson en contrebas d'une route départementale : un colis renfermant un corps humain, celui de l'huissier de justice, Toussaint-Auguste Gouffé, en décomposition. Cette découverte marque le début de la fameuse affaire Gouffé.
Par le biais de reconstitutions historiques et des archives officielles de la police, cette collection judiciaire en quatre parties retrace l'évolution des techniques d'investigation, de la simple loupe à l'empreinte génétique. A travers la présentation d'étonnants faits divers du XIXe siècle, Danielle Thiéry, première femme commissaire divisionnaire, remonte aux origines de la police scientifique.
En septembre 1869, à Pantin, près de Paris, les corps atrocement mutilés de madame Kinck et de ses six enfants sont découverts. Le père de famille reste introuvable. Après enquête, le coupable, Jean-Baptiste Troppmann, est identifié. L'affaire Troppmann est l'une des plus étonnantes et des plus sinistres des annales criminelles françaises du XIXe siècle. Elle a frappé l'imagination de l'opinion publique comme celle de quelques-uns des plus grands écrivains de l'époque : Flaubert, Barbey d'Aurevilly, Tourgueniev ou Rimbaud.