Questions au gouvernement

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Questions au gouvernement Programme : prochaines diffusions TV

Questions au gouvernement sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :

  • Mer 13

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Ven 15

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Ven 15

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 19

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 19

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 19

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mer 20

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mer 20

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mer 20

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Ven 22

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Ven 22

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Sam 23

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Sam 23

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 26

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 26

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.

  • Mar 26

    Questions au gouvernement — Questions au gouvernement

    Thème fort des questions au gouvernement, le sujet de l'école donne lieu à des échanges tendus en séance publique avec trois questions à Amélie Oudéa-Castéra qui affronte, ce mardi 6 février, une nouvelle grève des enseignants, vent debout contre la mise en place, l'an prochain, de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. "La colère gronde", dénonce Arthur Delaporte (socialiste, Calvados), évoquant "les dotations horaires réduites à peau de chagrin" et les "classes qui ferment", et invitant la ministre à démissionner. "Opposer l'école publique à l'école privée, c'est vraiment une guerre d'un autre âge", rétorque la ministre sous les huées des bancs de gauche, avant de promettre vouloir "faire réussir tous les élèves de notre pays, toutes les écoles de notre pays". La représentation s'inquiète aussi des fermetures de classes prévues à la rentrée de septembre 2024. "Réduire à une seule classe une école dans un village, c'est condamner à terme l'école", déplore Guy Bricout (LIOT, Nord). en demandant la mise en place d'une "politique publique efficace". La question agricole est l'autre sujet central du jour, quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal pour calmer la colère des agriculteurs. Interrogeant le ministre sur la question du revenu agricole, au centre des revendications, Thierry Benoit (Horizons, Ille-et-Villaine) pointe les centrales d'achat hébergées à l'étranger, utilisées par certains distributeurs français, que le député accuse de contourner la loi "Egalim" (pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole). "J'ai envoyé des injonctions aux 124 industriels et distributeurs concernés, ils ont 15 jours pour se conformer à la loi", assène Bruno Le Maire. Autres sujets dominants sur les 18 questions du jour : la hausse annoncée des tarifs du gaz, l'hommage national aux victimes des attaques terroristes du Hamas ou encore l'aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Les députés interrogent les ministres sur l'actualité en exclusivité sur LCP-Assemblée nationale.