À quelle heure passe 50 ans de faits divers ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
50 ans de faits divers sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Le 6 février 1973, le collège de la rue Edouard-Pailleron, dans le XIXe arrondissement de Paris, s'embrase. En moins de trente minutes, le bâtiment s'écroule comme un château de cartes. Vingt personnes, dont seize enfants, meurent dans l'incendie. Une simple allumette jetée dans une poubelle aura suffi à provoquer le drame. Le bâtiment avait été construit à la hâte et sans permis, comme des dizaines d'autres à la même époque.
L'affaire du talc Morhange a bouleversé la France au début des années 70. C'est en août 1972 que la première victime fut constatée : la petite Karine, 18 mois, sombra dans un coma mortel alors qu'elle était en bonne santé. Ce décès marque le début d'un scandale industriel : 36 bébés morts, 168 autres intoxiqués, le bilan est élevé. Le procès, qui s'ouvre en 1979 devant le tribunal correctionnel de Pontoise, fait apparaître une erreur de dosage d'un antimicrobien très dangereux. Les patrons des établissements Morhange s'en expliquèrent durant les trois mois d'audience. Ce documentaire revient sur les débuts et le dénouement juridique de cette affaire, qui a abouti à une législation plus stricte en matière de composition des produits de consommation.
L'affaire du talc Morhange a bouleversé la France au début des années 70. C'est en août 1972 que la première victime fut constatée : la petite Karine, 18 mois, sombra dans un coma mortel alors qu'elle était en bonne santé. Ce décès marque le début d'un scandale industriel : 36 bébés morts, 168 autres intoxiqués, le bilan est élevé. Le procès, qui s'ouvre en 1979 devant le tribunal correctionnel de Pontoise, fait apparaître une erreur de dosage d'un antimicrobien très dangereux. Les patrons des établissements Morhange s'en expliquèrent durant les trois mois d'audience. Ce documentaire revient sur les débuts et le dénouement juridique de cette affaire, qui a abouti à une législation plus stricte en matière de composition des produits de consommation.
Les grandes affaires criminelles et judiciaires ont toujours passionné le public et alimenté de vifs débats sur d'importants sujets de société. Cette série documentaire revient sur quelques-uns de ces faits divers marquants, du curé d'Uruffe à Christian Ranucci, en passant par Serge Ferraton. Le procès de Bobigny ou le scandale des collèges Pailleron sont également analysés ainsi que leur impact sur l'opinion publique de l'époque.
Le 13 janvier 1989, dans la station de ski de Vaujany, au coeur des Alpes, le plus grand téléphérique du monde s'écrase avant même son inauguration. Le bilan est terrible: huit morts âgés de 18 à 31 ans. Erreur de conception, précipitation, malveillance. La catastrophe est aussi celle d'une montagne malade des sports d'hiver. Elle s'inscrit dans ce que fut alors la ruée vers l'or blanc. Vaujany est l'emblème de tout un modèle de développement touristique qui se trouve remis en cause. Plus de vingt ans après les faits, les langues se délient, preuves à l'appui. Magouille politique, argent facile... La catastrophe de Vaujany était-elle inévitable ?
Les grandes affaires criminelles et judiciaires ont toujours passionné le public et alimenté de vifs débats sur d'importants sujets de société. Cette série documentaire revient sur quelques-uns de ces faits divers marquants, du curé d'Uruffe à Christian Ranucci, en passant par Serge Ferraton. Le procès de Bobigny ou le scandale des collèges Pailleron sont également analysés ainsi que leur impact sur l'opinion publique de l'époque.
Le boxeur réunionnais avait accédé à la notoriété en 1997 en devenant champion du monde en catégorie léger. En 1998 et 2000, Johnny Catherine remportait le titre de champion d'Europe. Surnommé le "coq" de sa ville de Saint-François, il n'avait pas réussi sa reconversion et était devenu l'un des caïds de son quartier. Il est assassiné le 26 décembre 2004, roué de coups par des jeunes.
Août 1974 : Serge Ferraton étrangle sa femme. Il cache le corps sous une dalle de béton. A peine un mois plus tard, il récidive : cette fois, il viole et tue un garçon de 12 ans. Né le 2 décembre 1945, Serge Ferraton, légèrement attardé, a été placé à 10 ans dans un institut médico-pédagogique de la commune d'Armentières, dans le Nord-Pas-de-Calais. Il y a connu des traitements douloureux et humiliants. A l'âge de 14 ans, il est envoyé à l'asile. Il y restera six ans. Considéré comme une forte tête, il est rapidement transféré vers un autre établissement psychiatrique. Devenu adulte, il se marie, a deux enfants, mais son passé d'aliéné le hante. Lors de son procès, les établissements asilaires et les centres de redressement pour jeunes en difficulté sont pointés du doigt.
Le 26 mai 1967, à Pointe-à-Pitre, sous-préfecture de la Guadeloupe, des ouvriers du bâtiment sont rassemblés devant la chambre de commerce. En grève depuis plusieurs jours, ils réclament des augmentations de salaire. Les négociations sont au point mort. En cette veille d'anniversaire de l'abolition de l'esclavage en Guadeloupe, les esprits sont surchauffés. Les CRS reçoivent des conques et des bouteilles. A 14h00, des coups de feu éclatent. Les CRS affirment qu'ils sont venus de la foule, et ripostent. Deux hommes tombent sous leurs balles.
21 septembre 1971. Claude Buffet et Roger Bontems, incarcérés à la prison de Clairvaux, prennent en otages le gardien Guy Girardot et l'infirmière Nicole Comte. Les deux mutins exigent des voitures, des armes et de l'argent. Mais l'administration pénitentiaire joue le bras de fer. Bontems purge une peine de vingt ans de réclusion criminelle pour avoir attaqué et blessé un chauffeur de taxi. Buffet, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre d'une jeune femme en janvier 1967, a été reconnu "fou dangereux" par des experts psychiatres. La mutinerie de Clairvaux va tourner au carnage. L'assaut est donné vers quatre heures du matin. Bontems et Buffet mettent leurs menaces à exécution en tuant froidement leurs deux otages. Cette tentative d'évasion qui se termine dans un bain de sang va mener les deux preneurs d'otages à l'échafaud.
Le 23 janvier 2011, à La Réunion, Laurent Catherine, 19 ans, est abattu par ses oncles. La victime est le fils de Johnny Catherine, ancien champion du monde de boxe française, lui-même assassiné six ans plus tôt. David, le deuxième fils de Johnny, faisait partie de ses meurtriers. Mickaël, le troisième fils, a vu le meurtre de son père, puis quelques années plus tard, celui de son frère. Un fils assassiné, un fils assassin, et un troisième témoin des deux meurtres. Laurent, David et Mickaël : ces trois enfants semblent être frappés par une terrible malédiction. Pourquoi ?
Rien ne prédestinait Buno Sulak à une carrière criminelle. Il aurait pu faire des études, mais préfère l'action et choisit d'embrasser la carrière militaire. Une désertion lui donne le goût de la rébellion. Dans les années 80, alors que le chômage augmente ainsi que l'exclusion dans les banlieues, Bruno Sulak devient le porte-drapeau d'une génération qui comprend qu'elle sera sacrifiée et qui entame sa révolte contre la société et l'autorité. "L'Arsène Lupin des joailliers" se rend célèbre par une série de cambriolages et par son respect pour la vie humaine. De 1979 à 1984, rien ne semble l'arrêter.
Au mois de juin 1974, Marie-Dolorès Rambla, 8 ans, est enlevée alors qu'elle joue avec son petit frère dans une cour de la cité Sainte-Agnès, à Marseille. Christian Ranucci, un jeune représentant, est arrêté. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits. L'opinion publique se déchaîne, Ranucci finit sur la guillotine. Des années plus tard, cette affaire devient emblématique de la lutte contre la peine de mort puisque le doute pèse toujours sur la culpabilité de Ranucci.
En 1981, alors que la peine de mort est abolie en France, les six hommes qui attendaient la date de leur exécution dans les prisons françaises voient leur tête sauvée et leur peine commuée. Cet épisode revient sur ces six condamnés et sur leur destin singulier, se retournant par la même occasion sur la peine de mort et son abolition.
Durant l'été 1955, la police française ouvre une enquête à la suite d'une découverte macabre. Janet Marshall, une jeune institutrice anglaise, a été étranglée sur le bord d'un sentier de campagne, près d'Amiens. Rapidement, les enquêteurs se retrouvent face à un véritable casse-tête. La police dispose en effet de très peu d'indices. De plus, la presse anglaise multiplie les pressions. Cependant, grâce à une nouvelle technique, la photo-robot, et à une chasse à l'homme de plusieurs mois entre la banlieue parisienne et la Somme, Robert Avril, le coupable, est arrêté.
Une affaire peu banale, datant de 1969, est abordée dans ce volet : Bernard Cousty et Yvette Balaire s'aiment secrètement. Déterminés à savourer leur bonheur, ils décident d'éliminer leurs conjoints respectifs. Ils ne peuvent plus se résoudre à se cacher. Le 24 décembre 1969, Ginette Cousty meurt brutalement. Dans la famille Cousty, l'émoi est grand. Le médecin diagnostique une grippe de Hongkong. Le 23 février 1970, René Balaire est victime d'un accident de voiture. Les obsèques du défunt mari d'Yvette sont rapidement organisées. Le crime semble parfait. Pourtant, les deux amants diaboliques seront confondus et traduits devant les jurés limousins en mai 1972.
Le 6 septembre 1987, on apprend que six personnes, quatre hommes et deux femmes, ont été assassinées sur l'atoll de Faaité, au terme de séances d'exorcisme. Deux d'entre elles ont même été jetées vivantes dans le feu. Situé dans l'archipel des Tuamotu, l'atoll est très isolé, loin des circuits touristiques. Il faut à l'époque une journée pour s'y rendre depuis Tahiti. Quelques semaines avant le drame, trois prétendues prêtresses avaient débarqué sur l'île.
Action directe a signé 80 attentats de 1979 à 1986. C'est le 21 février 1987 que le RAID parvient à neutraliser les membres de ce groupe terroriste, dans une ferme de Vitry-aux-Loges, dans le Loiret. Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani sont arrêtés. Influencés par l'anarchisme et le communisme, ils ont revendiqué une cinquantaine d'attentats en sept ans. Assassinats, destructions à l'explosif, fusillades, notamment contre des intérêts israéliens : Action directe a montré sa capacité à agir dans la durée. Malgré l'amnistie de 1981, la branche lyonnaise et la branche parisienne du mouvement devaient intensifier la violence de leurs agissements.
Le 22 octobre 1980, à Marseille, un CRS tue Laouhari Ben Mohamed, 17 ans, lors d'un simple contrôle de routine. A la veille de l'élection présidentielle de 1981, ce fait divers prend une dimension politique et sociale forte. La gauche exploite l'affaire : en 1983, le procès du CRS en correctionnelle aboutit à un renvoi devant les assises. Le procès a lieu en 1987. Or le pouvoir a changé de main en 1986. Le CRS est condamné à une peine jugée trop légère. Mansuétude des magistrats, silence de la police, jugement inique, discours sécuritaires, racisme, l'affaire montre comment climat politique, bavures et justice sont parfois intimement liés.