À quelle heure passe Cyclisme : Tour de France ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Cyclisme : Tour de France sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Les formations qui tablent sur un sprint massif ne seront pas contrariées par les reliefs dans l'organisation de leur mission du jour. La vigilance sera de mise en fin de parcours en raison des changements de direction qui pourraient être exploités en cas de vent fort mais "l'avenue Cavendish" à Châteauroux fait partie des lignes droites qui se prêtent le mieux à une explication académique entre les fonceurs les plus racés.
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
Une étape de montagne un jour de fête nationale, voilà qui mérite déjà un feu d'artifice avec sept côtes ou cols de deuxième catégorie. Ceux qui ont manqué le Tour 2023 auront un aperçu de la montée du Puy de Dôme, empruntée dans ses premiers kilomètres en début de programme. Il n'y aura ensuite aucun répit jusqu'à l'ascension finale menant à la station du Mont-Dore. Les 3,5 km de montée à 8% de moyenne porteront le dénivelé positif total à 4400 mètres !
La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les cinquante derniers kilomètres. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20% de pente devrait jouer un rôle dans le final. Au sommet, il ne restera que huit kilomètres jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.
Lorsque le Tour de France s'attaque aux Pyrénées, ce n'est jamais une journée anodine. La bataille entre les favoris pour le classement général se poursuit sur un ton de plus en plus sérieux. Et ce sera bien le cas dans les 45 derniers kilomètres, lorsque le peloton abordera le col du Soulor en passant par Ferrière (11,9 km à 7,3 %), avant d'enchaîner avec le col de Bordères, puis de se confronter à un grand moment de vérité dans la montée d'Hautacam, longue de 13,6 km avec une pente moyenne de 7,8 %.
La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les cinquante derniers kilomètres. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20% de pente devrait jouer un rôle dans le final. Au sommet, il ne restera que huit kilomètres jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.
Lorsque le Tour de France s'attaque aux Pyrénées, ce n'est jamais une journée anodine. La bataille entre les favoris pour le classement général se poursuit sur un ton de plus en plus sérieux. Et ce sera bien le cas dans les 45 derniers kilomètres, lorsque le peloton abordera le col du Soulor en passant par Ferrière (11,9 km à 7,3 %), avant d'enchaîner avec le col de Bordères, puis de se confronter à un grand moment de vérité dans la montée d'Hautacam, longue de 13,6 km avec une pente moyenne de 7,8 %.
La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les cinquante derniers kilomètres. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20% de pente devrait jouer un rôle dans le final. Au sommet, il ne restera que huit kilomètres jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.
Lorsque le Tour de France s'attaque aux Pyrénées, ce n'est jamais une journée anodine. La bataille entre les favoris pour le classement général se poursuit sur un ton de plus en plus sérieux. Et ce sera bien le cas dans les 45 derniers kilomètres, lorsque le peloton abordera le col du Soulor en passant par Ferrière (11,9 km à 7,3 %), avant d'enchaîner avec le col de Bordères, puis de se confronter à un grand moment de vérité dans la montée d'Hautacam, longue de 13,6 km avec une pente moyenne de 7,8 %.
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Lorsque le Tour de France s'attaque aux Pyrénées, ce n'est jamais une journée anodine. La bataille entre les favoris pour le classement général se poursuit sur un ton de plus en plus sérieux. Et ce sera bien le cas dans les 45 derniers kilomètres, lorsque le peloton abordera le col du Soulor en passant par Ferrière (11,9 km à 7,3 %), avant d'enchaîner avec le col de Bordères, puis de se confronter à un grand moment de vérité dans la montée d'Hautacam, longue de 13,6 km avec une pente moyenne de 7,8 %.
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La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les cinquante derniers kilomètres. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20% de pente devrait jouer un rôle dans le final. Au sommet, il ne restera que huit kilomètres jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.
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La boucle dessinée dans la région toulousaine au sens large présente de nombreuses aspérités qui laissent plusieurs scénarios ouverts, en particulier dans les cinquante derniers kilomètres. Mais, quoi qu'il arrive, la côte de Pech David et ses passages à 20% de pente devrait jouer un rôle dans le final. Au sommet, il ne restera que huit kilomètres jusqu'à l'arrivée, seuls les sprinteurs-puncheurs conserveront leurs chances de participer à l'explication.
Lorsque le Tour de France s'attaque aux Pyrénées, ce n'est jamais une journée anodine. La bataille entre les favoris pour le classement général se poursuit sur un ton de plus en plus sérieux. Et ce sera bien le cas dans les 45 derniers kilomètres, lorsque le peloton abordera le col du Soulor en passant par Ferrière (11,9 km à 7,3 %), avant d'enchaîner avec le col de Bordères, puis de se confronter à un grand moment de vérité dans la montée d'Hautacam, longue de 13,6 km avec une pente moyenne de 7,8 %.
Le parcours de la 14e étape est conçu sur le modèle de l'édition 1986, déjà à l'époque au 14e jour de course. La montée au Tourmalet par Luz-Saint-Sauveur (19 km à 7,4%) est la moins empruntée, tout comme la route du col d'Aspin en passant par Payolle (5 km à 7,6%). Il s'agira surtout des retrouvailles avec la montée exigeante de Superbagnères (12,4 km à 7,5%), où les changements de pente se prêtent à une bataille rangée entre les favoris.
La configuration géographique insolite du Mont Ventoux, le "Géant de Provence", le place souvent comme unique difficulté de la journée. Les données sont simplissimes. Après avoir traversé l'Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu'une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. Entre le village de Bédoin et l'observatoire qui surplombe la ligne d'arrivée, il y a 15,7 km à escalader à 8,7% de pente moyenne. Et des options pour attaquer à tous les étages.
Le parcours de la 14e étape est conçu sur le modèle de l'édition 1986, déjà à l'époque au 14e jour de course. La montée au Tourmalet par Luz-Saint-Sauveur (19 km à 7,4%) est la moins empruntée, tout comme la route du col d'Aspin en passant par Payolle (5 km à 7,6%). Il s'agira surtout des retrouvailles avec la montée exigeante de Superbagnères (12,4 km à 7,5%), où les changements de pente se prêtent à une bataille rangée entre les favoris.
La configuration géographique insolite du Mont Ventoux, le "Géant de Provence", le place souvent comme unique difficulté de la journée. Les données sont simplissimes. Après avoir traversé l'Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu'une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. Entre le village de Bédoin et l'observatoire qui surplombe la ligne d'arrivée, il y a 15,7 km à escalader à 8,7% de pente moyenne. Et des options pour attaquer à tous les étages.
Le parcours de la 14e étape est conçu sur le modèle de l'édition 1986, déjà à l'époque au 14e jour de course. La montée au Tourmalet par Luz-Saint-Sauveur (19 km à 7,4%) est la moins empruntée, tout comme la route du col d'Aspin en passant par Payolle (5 km à 7,6%). Il s'agira surtout des retrouvailles avec la montée exigeante de Superbagnères (12,4 km à 7,5%), où les changements de pente se prêtent à une bataille rangée entre les favoris.
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La configuration géographique insolite du Mont Ventoux, le "Géant de Provence", le place souvent comme unique difficulté de la journée. Les données sont simplissimes. Après avoir traversé l'Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu'une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. Entre le village de Bédoin et l'observatoire qui surplombe la ligne d'arrivée, il y a 15,7 km à escalader à 8,7% de pente moyenne. Et des options pour attaquer à tous les étages.
Le parcours de la 14e étape est conçu sur le modèle de l'édition 1986, déjà à l'époque au 14e jour de course. La montée au Tourmalet par Luz-Saint-Sauveur (19 km à 7,4%) est la moins empruntée, tout comme la route du col d'Aspin en passant par Payolle (5 km à 7,6%). Il s'agira surtout des retrouvailles avec la montée exigeante de Superbagnères (12,4 km à 7,5%), où les changements de pente se prêtent à une bataille rangée entre les favoris.
La configuration géographique insolite du Mont Ventoux, le "Géant de Provence", le place souvent comme unique difficulté de la journée. Les données sont simplissimes. Après avoir traversé l'Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu'une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. Entre le village de Bédoin et l'observatoire qui surplombe la ligne d'arrivée, il y a 15,7 km à escalader à 8,7% de pente moyenne. Et des options pour attaquer à tous les étages.
Le parcours de la 14e étape est conçu sur le modèle de l'édition 1986, déjà à l'époque au 14e jour de course. La montée au Tourmalet par Luz-Saint-Sauveur (19 km à 7,4%) est la moins empruntée, tout comme la route du col d'Aspin en passant par Payolle (5 km à 7,6%). Il s'agira surtout des retrouvailles avec la montée exigeante de Superbagnères (12,4 km à 7,5%), où les changements de pente se prêtent à une bataille rangée entre les favoris.
La configuration géographique insolite du Mont Ventoux, le "Géant de Provence", le place souvent comme unique difficulté de la journée. Les données sont simplissimes. Après avoir traversé l'Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu'une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. Entre le village de Bédoin et l'observatoire qui surplombe la ligne d'arrivée, il y a 15,7 km à escalader à 8,7% de pente moyenne. Et des options pour attaquer à tous les étages.
Voilà l'étape la plus exigeante du Tour de France 2025, avec 5500 mètres de dénivelé positif cumulé. Une bonne partie de ce total se trouve dans les montées au col du Glandon, puis de la Madeleine, où l'on atteindra les 2000 mètres pour la première fois de la journée. Les hauteurs de Courchevel seront pour la première fois visitées pour atteindre le col de la Loze. Après avoir croisé l'altiport, il restera quatre kilomètres d'une piste cyclable tout aussi irrégulière et presque aussi mordante pour les mollets que sur le versant emprunté en 2020 et 2023.
La tonalité ultra-montagnarde de l'étape est accentuée par son kilométrage réduit et pimentée de cinq ascensions dont la première, la côte d'Héry-sur-Ugine, qui se situe une dizaine de kilomètres après le départ de l'étape. La montée finale vers La Plagne semblera d'autant plus interminable avec ses 19,1 kilomètres d'ascension.
La présentation des 23 équipes du Tour de France 2026 est l'occasion pour Barcelone d'accueillir les participants à la compétition. Le gala officiel a lieu deux jours avant le début du Tour, dans un cadre privilégié. Le départ des équipes se fera devant la façade principale du site moderniste de Sant Pau, puis elles défileront sur l'avenue Gaudi et termineront leur parcours devant la façade de la Sagrada Familia. C'est à cet endroit qu'aura lieu la présentation des équipes, qui inclura des interviews et des spectacles.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
La présentation des 23 équipes du Tour de France 2026 est l'occasion pour Barcelone d'accueillir les participants à la compétition. Le gala officiel a lieu deux jours avant le début du Tour, dans un cadre privilégié. Le départ des équipes se fera devant la façade principale du site moderniste de Sant Pau, puis elles défileront sur l'avenue Gaudi et termineront leur parcours devant la façade de la Sagrada Familia. C'est à cet endroit qu'aura lieu la présentation des équipes, qui inclura des interviews et des spectacles.
La tonalité ultra-montagnarde de l'étape est accentuée par son kilométrage réduit et pimentée de cinq ascensions dont la première, la côte d'Héry-sur-Ugine, qui se situe une dizaine de kilomètres après le départ de l'étape. La montée finale vers La Plagne semblera d'autant plus interminable avec ses 19,1 kilomètres d'ascension.
Voilà l'étape la plus exigeante du Tour de France 2025, avec 5500 mètres de dénivelé positif cumulé. Une bonne partie de ce total se trouve dans les montées au col du Glandon, puis de la Madeleine, où l'on atteindra les 2000 mètres pour la première fois de la journée. Les hauteurs de Courchevel seront pour la première fois visitées pour atteindre le col de la Loze. Après avoir croisé l'altiport, il restera quatre kilomètres d'une piste cyclable tout aussi irrégulière et presque aussi mordante pour les mollets que sur le versant emprunté en 2020 et 2023.
La tonalité ultra-montagnarde de l'étape est accentuée par son kilométrage réduit et pimentée de cinq ascensions dont la première, la côte d'Héry-sur-Ugine, qui se situe une dizaine de kilomètres après le départ de l'étape. La montée finale vers La Plagne semblera d'autant plus interminable avec ses 19,1 kilomètres d'ascension.
Voilà l'étape la plus exigeante du Tour de France 2025, avec 5500 mètres de dénivelé positif cumulé. Une bonne partie de ce total se trouve dans les montées au col du Glandon, puis de la Madeleine, où l'on atteindra les 2000 mètres pour la première fois de la journée. Les hauteurs de Courchevel seront pour la première fois visitées pour atteindre le col de la Loze. Après avoir croisé l'altiport, il restera quatre kilomètres d'une piste cyclable tout aussi irrégulière et presque aussi mordante pour les mollets que sur le versant emprunté en 2020 et 2023.
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Voilà l'étape la plus exigeante du Tour de France 2025, avec 5500 mètres de dénivelé positif cumulé. Une bonne partie de ce total se trouve dans les montées au col du Glandon, puis de la Madeleine, où l'on atteindra les 2000 mètres pour la première fois de la journée. Les hauteurs de Courchevel seront pour la première fois visitées pour atteindre le col de la Loze. Après avoir croisé l'altiport, il restera quatre kilomètres d'une piste cyclable tout aussi irrégulière et presque aussi mordante pour les mollets que sur le versant emprunté en 2020 et 2023.
La tonalité ultra-montagnarde de l'étape est accentuée par son kilométrage réduit et pimentée de cinq ascensions dont la première, la côte d'Héry-sur-Ugine, qui se situe une dizaine de kilomètres après le départ de l'étape. La montée finale vers La Plagne semblera d'autant plus interminable avec ses 19,1 kilomètres d'ascension.
Voilà l'étape la plus exigeante du Tour de France 2025, avec 5500 mètres de dénivelé positif cumulé. Une bonne partie de ce total se trouve dans les montées au col du Glandon, puis de la Madeleine, où l'on atteindra les 2000 mètres pour la première fois de la journée. Les hauteurs de Courchevel seront pour la première fois visitées pour atteindre le col de la Loze. Après avoir croisé l'altiport, il restera quatre kilomètres d'une piste cyclable tout aussi irrégulière et presque aussi mordante pour les mollets que sur le versant emprunté en 2020 et 2023.
La tonalité ultra-montagnarde de l'étape est accentuée par son kilométrage réduit et pimentée de cinq ascensions dont la première, la côte d'Héry-sur-Ugine, qui se situe une dizaine de kilomètres après le départ de l'étape. La montée finale vers La Plagne semblera d'autant plus interminable avec ses 19,1 kilomètres d'ascension.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
La présentation des 23 équipes du Tour de France 2026 est l'occasion pour Barcelone d'accueillir les participants à la compétition. Le gala officiel a lieu deux jours avant le début du Tour, dans un cadre privilégié. Le départ des équipes se fera devant la façade principale du site moderniste de Sant Pau, puis elles défileront sur l'avenue Gaudi et termineront leur parcours devant la façade de la Sagrada Familia. C'est à cet endroit qu'aura lieu la présentation des équipes, qui inclura des interviews et des spectacles.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
A suivre le prestigieux Tour de France de cyclisme. Surnommée la "Grande Boucle", le Tour est, avec le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne, l'un des trois grands tours de cyclisme sur route. organisé par l'UCI World Tour. L'épreuve se déroule au mois de juillet sur 21 étapes pendant 23 jours et consiste en au moins deux contre-la-montre, des étapes de montagne (Pyrénées et Alpes) et l'arrivée à Nice, exceptionnellement pour l'édition 2024. Sa première édition a eu lieu en 1903.
Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
Retour à la tradition et retour sur les Champs-Elysées. Après Nice qui, en cette année olympique, avait pris le relais de la capitale l'été dernier, le Tour de France retrouve Paris, où seront célébrés les cinquante ans de la première arrivée sur les Champs-Elysées et la première victoire de Bernard Thévenet. Le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur l'année précédente et grand favori en 2025, se succédera-t-il à lui-même au palmarès du Tour de France ? Il remporterait ainsi son 4e tour, après ses victoires en 2020, 2021 et 2024.
Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
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Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
Le Tour de France 2026 débute par une innovation. Le dernier chrono collectif s'est joué lors de l'édition 2019 à Bruxelles, mais, cette fois-ci, c'est sur une modalité bien différente que les formations se départageront. L'idée du contre-la-montre par équipes pour lequel les temps individuels sont pris en compte a été testée avec succès sur Paris-Nice depuis 2023. Il est certain que sur cet exercice, les favoris ne pourront pas se cacher : le final de Montjuïc mettra en évidence les plus forts.
En direct Commenté par Alexandre Pasteur, Marion Rousse et Laurent Jalabert accompagnés de Franck Ferrand Sur les motos : Benoît Durand, Thomas Voeckler et Gaël Robic Sur la ligne de départ et d'arrivée : Céline Rousseaux Le Tour de France ne se contente pas de parcourir un pays : il le raconte. À travers ses routes, ses reliefs, ses visages et ses exploits, la Grande Boucle compose chaque été, pendant un mois, une fresque unique. France Télévisions, à travers un dispositif exceptionnel, invite tous les publics à suivre ce voyage hors norme, au plus près des champions et des championnes, des territoires et des émotions qui font la grandeur de l'événement. Cette édition mettra également en lumière une nouvelle génération de talents français, avec notamment la première participation très attendue de Paul Seixas sur les routes du Tour, tandis que Pauline Ferrand-Prévot, victorieuse de l'épreuve l'an dernier, tentera de confirmer son statut parmi les grandes figures du peloton féminin. La 113ᵉ édition du Tour de France s'élancera pour la vingt-septième fois depuis l'étranger. L'édition 2026 prendra son départ depuis une terre majeure du cyclisme : l'Espagne. La péninsule ibérique s'est déjà illustrée par le passé en accueillant le Grand Départ à plusieurs reprises. Si le Pays basque était en 1992 et en 2023 l'hôte de cet événement international avec Saint-Sébastien et Bilbao, c'est au tour de la Catalogne d'incarner l'excellence du cyclisme mondial le temps de quelques jours. Barcelone sera en effet la ville qui verra les plus grands coureurs se lancer sur la Grande Boucle le 4 juillet.
La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne. Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les trois derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers kilomètres rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.
La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne. Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les trois derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers kilomètres rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.
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La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne. Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les trois derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers kilomètres rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.
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La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne. Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les trois derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers kilomètres rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.
La colline de Montjuïc fait partie des incontournables de la planète vélo, principalement pour l'accueil traditionnel de l'arrivée finale du Tour de Catalogne. Les puncheurs les plus puissants y sont à leur aise : les trois derniers vainqueurs sur le promontoire, à savoir Primoz Roglic (2025), Tadej Pogacar (2024) et Remco Evenepoel (2023), dessinent le portrait-robot du vainqueur potentiel. D'autant plus que la concentration des difficultés dans les derniers kilomètres rend le circuit encore plus irrespirable que sur le rendez-vous catalan du printemps.