À quelle heure passe Un cœur qui écoute ce soir ? Retrouvez l’horaire de diffusion, la chaîne TV et les prochaines diffusions.
Un cœur qui écoute sera diffusé aux horaires suivants (des spoilers peuvent apparaître) :
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
8849 m. C'est le toit du monde : l'Èverest. Orianne Aymard, alpiniste, fait partie des rares françaises à l'avoir gravi. Issue d'une famille catholique, l'adolescente a toujours été attirée par les cultures asiatiques. Elle aime marcher et connaît le chemin de saint Jacques qu'elle a déjà parcouru. À la vingtaine, lors d'un voyage spirituel au Tibet, elle aperçoit l'Èverest pour la première fois, dont elle tombe amoureuse. À ses yeux, c'est une évidence, elle doit le gravir non pour des raisons sportives mais spirituelles. Trois ans plus tard, au pied de l'Himalaya, elle fait une hémorragie cérébrale qui stoppe net son projet. En 2019, elle repart là-bas et gravit le Lhotse, le quatrième plus haut sommet du monde. Quelques années plus tard, elle repart enfin à l'assaut de l'Èverest. Las, pendant la traversée de la Cascade de Khumbu, l'alpiniste frôle la mort et doit être évacuée en urgence par hélicoptère ! Quelques semaines plus tard, elle vient finir cette ascension qu'elle considère comme un pèlerinage à la Vierge Marie, comme elle le raconte sur la plateau de KTO.
\" L'important, ce n'est pas la destination, mais le voyage en lui-même \" : ces mots de Stevenson ont résonné au creux de l'oreille d'Andéol Dudouit. C'est le pouce levé que ce jeune baroudeur, originaire de l'Allier, s'est longtemps déplacé de ville en ville jusqu'au nord de l'Europe, grâce à la charité des automobilistes qui l'ont pris à leur bord. Loin d'être une simple pratique économique pour ce fils de famille nombreuse, l'auto-stop demeure pour cet enseignant, un véritable chemin spirituel : un espace d'attente fertile où la prière côtoie la rencontre, où la docilité face à l'inconnu rejoint l'abandon à la Providence. En ce début d'été, cet ancien scout nous invite à découvrir comment dix années passées sur les routes ont permis d'évangéliser et de transformer sa relation avec le Seigneur. Et aussi à jeter un autre regard sur les autos-stoppeurs.
\" L'important, ce n'est pas la destination, mais le voyage en lui-même \" : ces mots de Stevenson ont résonné au creux de l'oreille d'Andéol Dudouit. C'est le pouce levé que ce jeune baroudeur, originaire de l'Allier, s'est longtemps déplacé de ville en ville jusqu'au nord de l'Europe, grâce à la charité des automobilistes qui l'ont pris à leur bord. Loin d'être une simple pratique économique pour ce fils de famille nombreuse, l'auto-stop demeure pour cet enseignant, un véritable chemin spirituel : un espace d'attente fertile où la prière côtoie la rencontre, où la docilité face à l'inconnu rejoint l'abandon à la Providence. En ce début d'été, cet ancien scout nous invite à découvrir comment dix années passées sur les routes ont permis d'évangéliser et de transformer sa relation avec le Seigneur. Et aussi à jeter un autre regard sur les autos-stoppeurs.